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Mée-disances du 1 octobre 2014.

Ecrit le 1 octobre 2014.

  Sarkozy sur France 2

 
NouvelObs.com du 25/09 : Mardi 23 septembre, le Syndicat national des journalistes France Télévisions s’indignait contre le plan média imposé par la cellule communication de Sarkozy adoubé par la direction de France 2 : « 45 minutes offertes dans le JT de 20h00 de France 2 à l’ancien président de la République qui est candidat à la présidence… de son parti ».  « L’équipe de Sarkozy a choisi le jour et l’heure et a dealé la durée minimale de l’interview et c’est Rémy Pfimlin, nommé par Sarkozy qui l’a accueilli à son arrivée ».
 
Lundi, la censure d’un reportage réalisé pour le 19/20 de France 3 avait fait déborder le vase. Ce reportage contenait des révélations sur la garde à vue de l’ancien président le 1er juillet dernier à Nanterre, intervenue dans l’affaire Sarkozy/Azibert du nom du haut magistrat à la Cour de cassation soupçonné d’avoir renseigné Nicolas Sarkozy sur les dossiers le concernant. France-Inter et « Libération » avaient eu comme France 3 accès au rapport de synthèse des policiers chargés de l’enquête et à plusieurs procès-verbaux d’audition dont celui de Nicolas Sarkozy et s’étaient entendus pour publier le scoop lundi entre 19 et 20 heures.
 
Mercredi 24, Pascal Golomer, directeur délégué à l’information de France Télévisions réagit aux insinuations de complaisance formulées par le SNJ. Audience à l’appui, le directeur de l’information balance un communiqué à l’attention des rédactions de France Télévisions : « c’est l’honneur du service public que d’avoir obtenu cette interview exclusive convoitée par l’ensemble des médias et qui a été suivie par plus de 8 millions de téléspectateurs ». Quant au reportage de France 3, "la rédaction en chef du 19/20 a jugé que ce sujet (…) ne révélait pas suffisamment d’informations nouvelles (…). […]’’
 
En réponse à Pascal Golomer, Le SNJ-France Télévisions proteste contre le parallèle fait par le directeur délégué à l’information pour « attester de l’objectivité et de l’indépendance de cette direction’ » entre les 45 minutes d’interview de Nicolas Sarkozy au 20h de France 2 et la retransmission sur cette même chaîne de la conférence de presse de l’actuel chef de l’État . […]
 

  Bricorama du dimanche

 
L’Expansion.com du 21/09 : Le PDG de Bricorama, fer de lance du travail dominical, déplore dans le magazine du groupe ne pas avoir plus de clients depuis l’autorisation de l’ouverture le dimanche dans les magasins de bricolage :
« L’analyse des chiffres montre qu’au cumul depuis le début de l’année, nous n’avons reçu que le même nombre de clients qu’en 2013 alors que nous avons le bénéfice de l’ouverture du dimanche », souligne le PDG dans cette lettre aux salariés parue en août. 
Il pointe également « des performances inférieures » à la concurrence qui devront être corrigées « très rapidement », alors que ses magasins ont « retrouvé la possibilité d’être ouverts le dimanche comme nos concurrents ». Pour pallier « cette première contre-performance », le PDG appelle les salariés à la « mobilisation aussi bien à la centrale que dans les magasins ».  
 
[…]. Le texte de Jean-Claude Bourrelier a été transmis à l’AFP par le syndicat Force Ouvrière qui rappelle dans un communiqué que « l’ouverture d’un 7e jour n’offre pas plus de pouvoir d’achat aux clients ». 
 
Bricorama dispose de 92 magasins en France et emploie 2600 salariés. Les magasins de bricolage sont autorisés à ouvrir les dimanches depuis le début de l’année, mais Castorama et Leroy-Merlin ouvraient auparavant sans autorisation. 

  Une blague de Carla

 
Planet.fr du 23/09 : Il n’y a pas que François Hollande qui aime faire rire les gens. Une autre personnalité de la sphère politique aimerait, elle aussi, amuser la galerie. C’est ce que révèle Michel Denisot dans son dernier livre, Brèves de vie. L’ancien présentateur de Canal+ nous apprend que Carla Bruni-Sarkozy aurait un humour potache. Le journaliste dévoile une blague que l’ex-Première dame aurait racontée un jour. « Quel est le plus difficile pour la poule ? », aurait-elle ainsi demandé avant de répondre : « passer du coq à l’âne ! ». Une petite sortie « gentillette » dont Michel Denisot ne précise cependant pas l’effet qu’elle a eu sur son auditoire.

  Résidence surveillée

 
leMonde.fr du 25/09 : Un nouveau pas a été franchi dans la ligne de fermeté et de transparence voulue par le Vatican concernant les prélats accusés d’actes pédophiles. Le pape François a autorisé le placement en résidence surveillée sur le territoire du Vatican de l’ancien nonce apostolique à Saint-Domingue, l’archevêque polonais Jozef Wesolowski, 66 ans. […] Des médias dominicains avaient affirmé, témoignages à l’appui, que le prélat, en poste de 2008 à 2013, fréquentait avec assiduité les plages et le quartier de la « Zona Colonial » de la capitale de l’île pour y monnayer des prestations sexuelles avec des mineurs.
Rappelé à Rome, l’ecclésiastique a été condamné par la Congrégation pour la doctrine de la foi, au mois de juin, en première instance, à la réduction à l’état laïc (radiation du clergé), la peine maximale prévue par le droit canon pour des faits de cette nature. Parallèlement, le Vatican a autorisé l’ouverture d’une enquête préliminaire à un procès pénal pour pédophilie dans la Cité-Etat. Une première. Jozef Wesolowski a perdu sa protection diplomatique, mais conserve sa nationalité vaticane. Les autorités du Saint-Siège ont refusé son extradition vers la Pologne, en l’absence de convention avec Varsovie.
 
M. Wesolowski était devenu, au fil des mois, un nouveau symbole du silence du Vatican décrédibilisé par les révélations de dizaines de milliers de cas d’abus sexuels sur mineurs. Le Comité des Nations unies sur les droits des enfants avait cité son cas pour illustrer l’absence d’initiatives de la Cité-Etat dans la lutte contre les sévices sexuels infligés par des ecclésiastiques. L’opacité de la procédure de l’enquête canonique secrète, gérée au Vatican par la Congrégation pour la doctrine de la foi, avait également été dénoncée. Un procès pénal pourrait donner un peu de publicité aux débats.
 
[…] Accusée de protéger les prélats coupables d’abus sur mineurs, se contentant souvent de les muter, l’Église se remet mal de ces affaires. François a décidé de rompre avec la pratique de ses prédécesseurs, même s’il revient à Benoît XVI le mérite d’avoir, le premier, dénoncé ces scandales. Jozef Wesolowski avait été ordonné prêtre en 1972 par l’archevêque de Cracovie, le cardinal Karol Wojtyla, devenu le pape Jean Paul II, canonisé cette année. Représentant du Vatican en Bolivie, M. Wesolowski avait ensuite été en poste dans différents pays d’Asie avant que Benoît XVI ne le nomme en République dominicaine en 2008. Selon la presse, un autre prêtre polonais, Wojciech Gil, serait associé à ses méfaits.

  Part d’ombre

Le Canard enchaîné du 24/09 : Ancien gouverneur de Floride, le sénateur démocrate Bob Graham a dirigé les travaux de la commission d’enquête du Congrès sur les actes terroristes du 11 septembre 2001. Il accuse les présidents Bush, Clinton et Obama d’avoir fermé les yeux sur la responsabilité de l’Arabie saoudite et de « ses citoyens, membres de l’aristocratie » dans les attentats du 11 septembre.

Dans un entretien publié le 14/09 par le quotidien britannique The Independant, il décrit la « part d’ombre » de cette monarchie pétrolière, toujours épargnée par les « gouvernements américain et occidentaux ». Lesquels savent pourtant que les Saoudiens ont longtemps financé divers mouvements djihadistes sunnites et, plus récemment, l’Etat islamique.

Mêmes accusations adressées par le sénateur à l’Émirat du Qatar...