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Le Sénat repasse à droite en 2014

Ecrit le 1 octobre 2014

 Communiqué de Michelle Meunier, sénatrice

Les résultats des élections sénatoriales sont maintenant connus. Michelle Meunier
se réjouit tout d’abord de l’augmentation du nombre de femmes. 37 femmes ont été élues ce dimanche portant à 84 (contre 80 aujourd’hui) le nombre total de sénatrices, soit un peu plus de 24%. « Il y a donc une petite amélioration en faveur de la parité, due principalement à la mise en place du scrutin de liste dans les départements élisant plus de 3 représentant-e-s au Sénat. On aurait pu espérer mieux. On peut sans doute regretter qu’il n’y ait pas eu plus de listes conduites par des femmes, à droite comme à gauche ».

L’arrivée de deux sénateurs d’extrême droite est une mauvaise nouvelle pour notre idéal démocratique et républicain. Je ne peux que le regretter. Il faudra, loi après loi, débat après débat, se battre contre leur vision rétrograde de la société et dangereuse pour notre pays.
 
La droite est en tête d’une quinzaine de sièges semble-t-il, loin de ses espoirs de victoire écrasante. Le passage du Sénat à droite n’est une surprise pour personne, au vu des résultats des municipales de mars dernier et de la défaite de la gauche. On ne peut pas, cependant, parler de « vague bleue ». La gauche a résisté et on peut noter de belles surprises dans certains territoires, la Gironde par exemple. Elle a même gagné de nouveaux sièges dans quelques départements, comme la Sarthe. « Nous sommes ainsi 4 sénateurs et sénatrice socialistes en Pays de la Loire, contre 3 auparavant ».

On peut néanmoins regretter le manque de rassemblement et d’unité à gauche qui, comme souvent, a pu nous faire perdre des sièges.

Je souhaite, ce soir, rendre hommage à Jean-Pierre Bel qui aura été un grand président du Sénat, permettant à notre assemblée d’être plus moderne, plus transparente, plus ouverte et pluraliste. Je suis fière d’avoir travaillé à ses côtés durant trois ans. Fière aussi du travail accompli par la majorité de gauche, sur des sujets importants : emploi, développement durable, égalité de droits, solidarités, démocratie locale. La droite est désormais majoritaire. J’en prends acte bien sûr. Si je ne peux m’en réjouir, je ne peux pas, pour autant, baisser les bras.

Aux côtés du gouvernement, et avec mes collègues du groupe socialiste, nous travaillerons pour faire avancer les réformes dont la France a besoin, en prenant en compte les attentes des territoires et les besoins des habitant-e-s. (fin de communiqué)

Rappel : Le Sénat est composé de 348 sénateurs élus au suffrage universel indirect.
Depuis 2011, et en application de la réforme de 2003, le Sénat est renouvelable par moitié, en deux séries, tous les trois ans. L’âge d’éligibilité des sénateurs a été ramené de trente à vingt-quatre ans.


Ecrit le 29 novembre 2014

 Nouvelles responsabilités

Dans un communiqué, Michelle Meunier, sénatrice, déclare :

« Au Sénat, je poursuis mon action au sein de la commission des affaires sociales, dont j’ai rejoint le bureau. Je suis également membre du bureau du groupe socialiste et membre du « Comité de déontologie » chargé de veiller au respect de l’éthique dans l’exercice du mandat parlementaire et plus généralement dans la vie et le fonctionnement du Sénat. Investie depuis toujours sur la question de l’égalité et des droits des femmes, je viens d’être nommée Vice-présidente de la délégation à l’égalité entre les femmes et les hommes, auprès de sa présidente Chantal Jouanno. J’aurai à cœur de remplir ces fonctions avec enthousiasme, volonté et assiduité dans les 3 ans à venir.

Dans les semaines qui viennent, je suivrai tout particulièrement deux textes actuelle-ment à l’étude au Sénat et dont j’ai été nommée rapporteure : la proposition de loi relative à la protection de l’enfant – dont je suis l’auteure - et la proposition de loi de renforcement de la lutte contre le système prostitutionnel.

Le choix du mandat unique

Les élections départementales auront lieu les 22 et 29 mars 2015. Conseillère générale du deuxième canton de Nantes depuis 2001, j’ai souhaité ne pas me représenter. Passées ces élections, je poursuivrai mon action parlementaire à plein temps, forte des expériences vécues à la ville de Nantes et au Conseil Général. Présente à Paris, mais aussi à Nantes et en Loire-Atlantique, je resterai bien sûr une militante et une élue de terrain, comme je l’ai toujours été.

(fin de communiqué)