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Yves Daniel, autisme et agriculture

Ecrit le 27 mai 2015

 Autisme : questions d’Yves Daniel

Pour que l’autisme soit reconnu comme un handicap - et donc en partie pris en charge par la collectivité-, il a fallu attendre 1996 et la loi Chaussy. Aujourd’hui, en dépit des plans Autisme I et II mis en place entre 2005 et 2010 et alors que 650 000 personnes sont atteintes de cette maladie, seules 75 000 sont diagnostiquées et suivies dans le secteur médico-social. Cette situation entraîne de nombreuses difficultés pour les familles, notamment dans l’enfance, car une prise en charge partielle et non adaptée revient au minimum à 2 500 euros par enfant et par mois.

La région des Pays de Loire n’échappe pas à la règle : seules 1 500 personnes autistes ou présentant d’autres troubles enva-hissants du développement sont accueillies en établissements sociaux et médico-sociaux.

En circonscription, je rencontre régulièrement des familles confrontées à de tels obstacles. Aussi, j’ai souhaité ce mardi, à l’occasion de la séance de questions orales sans débat, interroger le gouvernement sur le déploiement en Loire-Atlanti-que des plans Autisme I, II et III, ce dernier étant à mi-chemin (2013-2017).

Les réponses qui m’ont été apportées témoignent d’une évolution significative de l’offre dédiée : entre 2006 et 2013, 127 places pour enfants ont été créées (+ 135 %) dans le département et 120 places adultes (+265 %). Les efforts se sont poursuivis en 2014-2015 avec la création de 24 nouvelles places de service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) dans l’agglomération nantaise et dans le secteur de Nozay.

Enfin, le plan Autisme III se concrétise déjà avec, entre autres, l’attribution de 75 000 euros destinés à renforcer les équipes professionnelles de trois centres d’action médico-sociale et à améliorer la scolarisation des plus jeunes en milieu ordinaire.

Nous devons continuer les investissements dans ce domaine, ceux réalisés jusqu’à présent sont un témoignage concret de la mobilisation du Gouvernement, tant au niveau national que local, pour accompagner et soutenir ceux qui en ont besoin.

signé : Y.Daniel, 5 mai 2015


Ecrit le 27 mai 2015

 Réforme de la PAC. Quotas laitiers. Loi d’avenir agricole… et maintenant ?

En France, les activités de production et de transformation liées à l’agriculture, la sylviculture, la pêche et les industries agro-alimentaires représentent 5,6 % de l’emploi total et contribuent pour 3,6% au PIB. Dans les Pays-de-Loire, l’agroalimentaire regroupe même 25 % de l’emploi salarié, ce qui en fait le 1er secteur d’emploi salarié régional.

Ce secteur indispensable - tant au niveau économique, social qu’environnemental - est en mutation constante, certes d’un point de vue technique et technologique mais également et surtout réglementaire.

En effet, depuis 2012, la législation européenne a beaucoup évolué avec la mise en œuvre de la nouvelle PAC 2014-2017. Le gouvernement et nous-mêmes, parlementaires socialistes, avons su faire entendre la voix de la France dans les négociations européennes afin de préserver nos intérêts, notamment notre attachement aux exploitations à taille humaine. Nous avons ainsi obtenu une surprime pour les 52 premiers hectares. Parallèlement un travail de fond a été engagé sur notre modèle agricole avec le vote de la loi d’avenir et la promotion de l’agroécologie.

Leur mise en application provoque des bouleversements majeurs s’accompagnant de certaines difficultés : complexité des décla-rations PAC pour 2015, volatilité des prix liée à la fin des quotas laitiers pesant sur la contractualisation entre agriculteurs et laiteries etc. La vigilance est donc de mise comme l’ont montré plusieurs affaires récentes : « cartel » des yaourts puis des volailles, assignation de plusieurs grands distributeurs pour abus sur leurs fournisseurs…

Aussi je reste très mobilisé sur les questions agricoles : participation aux missions d’information sur les circuits courts et sur la fiscalité agricole, proposition au groupe d’études « Elevage » de l’Assemblée nationale d’organiser une table-ronde avec les acteurs de la filière laitière, discussions avec le ministère de l’Agriculture sur un renforcement éventuel des prérogatives des médiateurs des relations commerciales agricoles… Réformer est une première étape. Evaluer et adapter, la seconde.

Y.Daniel, 21 mai 2015 - Tél 09.67.06.38.17 – 06.77.87.05.95


Ecrit le 17 juin 2015

 La Poste, défense de la ruralité  

Yves Daniel, Député, déclare :
« La semaine dernière j’ai obtenu la réponse à ma question écrite sur la mise en œuvre du nouveau contrat de présence postale territoriale 2014-2016, un an après sa signature. Ces contrats, qui existent depuis 2008, visent à maintenir une présence postale en tous points du territoire et notamment en milieu rural.

Je trouve les chiffres pour 2014 particulièrement encourageants : 50 millions d’euros ont été consacrés au fonctionnement et à l’évolution des bureaux de poste vers des partenariats en zone rurale et, de manière générale, 92 agences postales communales et 47 relais poste ont été créés. Ces premiers chiffres témoignent de la volonté du Gouvernement de renforcer la présence postale dans les zones rurales. Ils s’inscrivent dans la continuité du Plan d’action pour les Ruralités adopté lors du comité interministériel aux ruralités du 13 mars 2015.

Ce plan, décliné en cinq axes, prévoit de garantir à chaque citoyen un égal accès aux services publics essentiels. Les actions portent notamment sur le déve-loppement des mobilités, la facilité d’accès aux soins de santé ou encore le maintien du dernier commerce de proximité. Tout comme les bureaux de poste, ces lieux de vie sont créateurs de lien social et sont indispensables à la survie des petites communes rurales ou isolées.

Parce que maintenir une dynamique dans ces zones est une priorité, des mesures concrètes ont été prises. En effet, il est prévu que La Poste accueille des maisons de services au public dans 1 000 bureaux de poste situés dans des zones rurales et de montagne. Cette mutualisation d’acti-vités au sein de bureaux de poste permettra aussi de soutenir le trafic dans des bureaux parfois confrontés à une baisse de leur fréquentation.

Ces premières actions sont les amorces d’un travail plus global qui sera poursuivi sur l’ensemble des axes défini dans le plan pour les Ruralités. Membre du grou-pe d’études « politiques de la ruralité   » et du groupe de travail du même nom à l’Assemblée nationale, je suis attenti-vement les travaux de ces groupes et y contribue, pour la défense des territoires ruraux.
Je suis très attaché à la défense de la ruralité  .

Signé : Yves Daniel