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Emploi : revenez demain

Ecrit le 3 juin 2015

 Revenez demain

À compter du 1er juin 2015, dans les trésoreries des communes de moins de 10 000 habitants, la direction locale des Finances Publiques a décidé de réduire les plages d’accueil du public à 16h par semaine, en n’ouvrant plus que le matin. Sont concernés dans un premier temps : Derval, Guémené-Penfao, Blain, Ancenis Nort sur Erdre et d’autres.

Selon la CGT, ’’avec les 24 nouvelles suppressions d’emplois en 2015 (209 en tout depuis 2010), le dé-tricotage du maillage territorial se poursuit et doit nous interpeller. Les agent-es des Finances Publiques ne sont plus en nombre satisfaisant pour faire face à l’ensemble de leurs missions de service public, de conseils aux collectivités locales, et en sont souvent réduit-es à accepter ces fermetures au public’’


Télécharger le document : Note FIP-Nice , format pdf de 84.6 kilo octets

Ecrit le 3 juin 2015

 Secteur de Châteaubriant : la Poste en souffrance

(info CGT)

Le service public est en souffrance sur le secteur de Châteaubriant .
– Du 11 mai au 16 mai 2015, deux bureaux de Poste ont été fermés (Rougé et Soudan).
– Des tournées de facteurs n’ont pas été effectuées sur Louisfert et Rougé.
Comment la Poste peut-elle obtenir une aide de l’Etat par le CICE (aide aux entreprises pour embaucher), alors qu’elle se trouve en sous-effectif ? Les jeunes qui travaillent à la Poste, actuellement, ne savent pas s’ils seront gardés ou jetés à la fin de leur contrat.

N’oublions pas les entreprises du privé où diminue le nombre des intérimaires. Chez Kuhn Huard, il y avait 172 intérimaires en 2014, il n’y a que 70 aujourd’hui .

Les jeunes à Chateaubriant, comme ailleurs, ont besoin de sécurité, pas comme le veut la loi Macron. La Cgt exige le maintien de tous les liens du service public avec l’embauche qui va avec.


Ecrit le 17 juin 2015

 La Poste, défense de la ruralité  

Yves Daniel, Député, déclare :
« La semaine dernière j’ai obtenu la réponse à ma question écrite sur la mise en œuvre du nouveau contrat de présence postale territoriale 2014-2016, un an après sa signature. Ces contrats, qui existent depuis 2008, visent à maintenir une présence postale en tous points du territoire et notamment en milieu rural.

Je trouve les chiffres pour 2014 particulièrement encourageants : 50 millions d’euros ont été consacrés au fonctionnement et à l’évolution des bureaux de poste vers des partenariats en zone rurale et, de manière générale, 92 agences postales communales et 47 relais poste ont été créés. Ces premiers chiffres témoignent de la volonté du Gouvernement de renforcer la présence postale dans les zones rurales. Ils s’inscrivent dans la continuité du Plan d’action pour les Ruralités adopté lors du comité interministériel aux ruralités du 13 mars 2015.

Ce plan, décliné en cinq axes, prévoit de garantir à chaque citoyen un égal accès aux services publics essentiels. Les actions portent notamment sur le déve-loppement des mobilités, la facilité d’accès aux soins de santé ou encore le maintien du dernier commerce de proximité. Tout comme les bureaux de poste, ces lieux de vie sont créateurs de lien social et sont indispensables à la survie des petites communes rurales ou isolées.

Parce que maintenir une dynamique dans ces zones est une priorité, des mesures concrètes ont été prises. En effet, il est prévu que La Poste accueille des maisons de services au public dans 1 000 bureaux de poste situés dans des zones rurales et de montagne. Cette mutualisation d’acti-vités au sein de bureaux de poste permettra aussi de soutenir le trafic dans des bureaux parfois confrontés à une baisse de leur fréquentation.

Ces premières actions sont les amorces d’un travail plus global qui sera poursuivi sur l’ensemble des axes défini dans le plan pour les Ruralités. Membre du grou-pe d’études « politiques de la ruralité   » et du groupe de travail du même nom à l’Assemblée nationale, je suis attentivement les travaux de ces groupes et y contribue, pour la défense des territoires ruraux.

Je suis très attaché à la défense de la ruralité  .
Signé : Yves Daniel


Ecrit le 3 juin 2015

 Pôle Emploi : Réductions …

Dans une lettre ouverte, le Syndicat CFDT Emploi Grand Ouest alerte sur le détournement par Pôle Emploi de l’article 3.1.2 de la Convention Tripartite « Etat/ UNEDIC/Pole Emploi 2015-2018 ». En effet, améliorer les services aux usagers et faire évoluer les modalités d’accueil semble dans un premier temps se résu-mer une question d’horaires.

Pôle emploi est tenté de réduire purement et simple-ment la durée d’ouverture de ses agences aux usagers, en la passant de 35 à 30 h voire parfois à 20 heures seulement ! Un test est en cours dans plusieurs agences.A aucun moment des études sérieuses n’ont été menées par la Direction de Pôle Emploi pour justifier ses choix.

Plus grave, Pôle Emploi a-t-il écouté les souhaits de ses usagers ? « Faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin » est-il toujours d’actualité ? Pour le syndicat CFDT, oui ! Une agence Pôle Emploi ouverte, c’est un accès gratuit pour tous les demandeurs d’emploi à un téléphone, à une photocopieuse, à un ordinateur sur lequel trouver des offres, enregistrer et imprimer son CV, aux journaux et revues utiles à ses démarches etc.

Fermer les sites c’est priver de ces outils de base les demandeurs d’emploi les plus fragiles. Les publics « les plus éloignés de l’emploi » deviendront-ils aussi « les plus éloignés de Pôle Emploi » ? Pour le syndicat CFDT c’est inacceptable et in-envisageable ! Pôle Emploi, opérateur du Service Public de l’Emploi, doit rester ouvert au public 35 h. par semaine.


Ecrit le 3 juin 2015

 Une belle fête …

Châteaubriant capitale de la Fête Européenne des Camping-cars ! Pour la deuxième année consécutive cette fête avait lieu à Châteaubriant et aurait amené 1 500 véhicules et 3 000 personnes (du moins c’est ce que disent les organisateurs chaque année où qu’ils aillent).

Evidemment il y a des retombées économiques vu que les participants doi-vent se nourrir et visitent la région. Mais la plupart restent quand même beaucoup sur le site où ils sont parqués car le principal but des organisateurs et partenaires est quand même de se faire du blé avec cette clientèle composée majoritairement de retraités. Les participants paient entre 95 et 100 euros et les partenaires paient leur emplacement et sponsoring pour des sommes qui peuvent aller jusqu’à 5 000 € hors taxes (assureurs, fabricants et autres accessoiristes).

Et l’organisateur, Motor Presse, demande des subventions aux collectivités pour venir, ben oui ce ne sont quand même pas des philanthropes ! Et à Châteaubriant ils ont décroché le gros lot : plus de 100 000 € cumulés en 2014 et 2015. Sans compter le petit train pris en charge par la municipalité. On ne sait pas combien ils paient pour la mise à disposition du champ de foire de Béré, pardon du Parc des expositions c’est plus classe ! Pour la même fête, en 2012 et 2013, la Communauté d’agglomération Vichy Val d’Allier leur avait attribué géné-reusement 7 000 € pour le même nombre de participants … Même s’il y a eu d’autres subventions départementales ou régionales on est loin de ce qu’a donné Châteaubriant. Ici nous sommes moins regardants d’autant que les membres de la Com’com’   paient sans discuter ! Mais pour le prix, ce fut sûrement une belle fête ! Gyl


Ecrit le 3 juin 2015

 Trains d’équilibre

Nous ne sommes pas concernés, dans la région de Châteaubriant, parce que le Tram-Train ne dépend pas de la SNCF, mais du Conseil Régional. On note que, modernisée, et avec des horaires adaptés, cette ligne a une bonne fréquentation au point que la Région regarde s’il ne serait pas possible, un jour, d’augmenter le nombre de trajets entre Nantes et Châteaubriant. Cela nous fait dire que, en 1980, si le choix avait été fait d’améliorer la ligne existante, on aurait pu empêcher la fermeture. A propos, rappelons que le maire de l’époque, un certain Xavier Hunault (père d’Alain) n’a pas voté POUR la suppression de cette ligne, il n’a pas voté CONTRE non plus ! Il n’a pas voté du tout, il était sorti à ce moment-là … pour un besoin pressant !

En ce moment, au niveau national, la SNCF veut supprimer des trains’’inter-cités’’ qu’on appelle encore ’’trains d’équilibre’’. Le rapport de la commission sur l’avenir des trains d’équilibre du territoire (TET), remis mardi 26 mai au secrétariat d’Etat aux transports, est sévère sur l’état du maillage ferroviaire emprunté quotidiennement par quelque 100 000 passagers. Vétusté et coût d’entretien sont régulièrement pointés du doigt. Il est question de supprimer des trains de nuit, de fermer des lignes (comme Nantes-Quimper), de transférer d’autres ligne sur route, etc.

Dans un communiqué les élus EELV régionaux déclarent : « La libre mobilité des personnes et la connexion équilibrée entre les territoires urbains et ruraux est un aspect primordial du dynamisme d’un territoire ». Pour Jean-Philippe Magnen, Président du groupe EELV au Conseil régional des Pays de la Loire « favoriser l’accès à l’emploi et à la formation – et même aux loisirs – c’est notamment offrir aux usagers des transports collectifs un tarif et un temps de trajet décents ».

Pour Sophie Bringuy, tête de liste des écologistes pour les prochaines régio-nales, « le train est une des alternatives au tout-voiture. Préconiser la solution ’autocars’ relève d’un véritable retour au XXe siècle ! L’optimisation des infra-structures existantes doit rester la priorité, avec une réelle ambition de service public ».


Ecrit le 28 octobre 2015

 Impôts : internet forcé

Dans le cadre des réformes structurelles frappant l’ensemble des services publics, les services d’accueil physique des usagers constituent l’une des principales « variables d’ajustement ». A la Direction Générale des Finances Publiques, cette information n’est pas un scoop pour les représentant-es du personnel habitué-es aux petites phrases du genre « nous n’avons pas vocation à accueillir le public », « nous sommes au service de l’État et non un service public », et autres « horreurs » émises régulièrement par certains des cadres supérieurs. Le tout au nom du « progrès » et des « nécessaires réformes » qui se traduisent par des suppressions d’emplois et autres restructurations.

Mais cette fois ci, c’est écrit noir sur blanc à la Direction Départementale de Nice. France Bleu Azur s’est procuré une note interne de la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, incitant les agents à ne pas simplifier la vie des usagers aux guichets pour qu’ils s’orientent vers les services en ligne (internet) , au lieu de venir dans les trésoreries.

Lire cette note ici 

Il y est écrit qu’il faut : « éviter la facilitation de la délivrance des documents papier sans attente ». Il ne faut pas non plus traiter directement les contentieux à l’accueil. « L’usager n’obtient pas sa réponse plus rapidement en venant sur place ».

Objectif attendu, c’est écrit noir sur blanc : « limitation des flux d’accueil et orientation de l’usager vers les services en ligne ». Vous n’avez pas d’ordinateur ? Débrouillez-vous ! Vous n’avez pas d’imprimante ? Débrouillez-vous !

Pour la CGT qui appelle à la grève le 18 novembre prochain, ces mesures « mettent les populations les plus fragiles dans l’incapacité de faire valoir leurs droits sociaux. Les fermetures multiples de trésoreries en milieu rural mais également en milieu urbain participent du même mouvement de destruction des services publics de proximité »
(exemples : Derval, Guémené, Blain …)