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Autres troupes de Théâtre

Ecrit le 21 septembre 2005 :

 La Mansarde : Le menton du chat

A propos de Vera Feyder, François Truffaut, un jour, a déclaré qu’il ne fallait pas seulement distinguer le théâtre de situations et le théâtre de personnages, “car il peut exister”, disait-il, “un théâtre de sensibilité”.

La Compagnie « La Mansarde » jouera prochainement « Le menton du chat » de Vera Feyder, à l’Espace Campagn’Arts   et au Théâtre de Verre  .

Thérèse et Liza, autrefois comédiennes, se retrouvent après quinze ans de séparation dans la maison isolée où Thérèse vit un grand amour avec Ralph. Mais Liza ressent des tensions, des non-dits alimentés par les sombres rumeurs qui circulent dans le village au sujet de Ralph. Thérèse se dérobe aux questions et tandis qu’au dehors se prépare la fête des moissons, Liza, dans un tête à tête dramatique, démystifie l’apparent bonheur de Thérèse et met au jour les rouages d’une monstrueuse machination. Oui mais, le menton du chat ? Vous en saurez davantage en allant suivre les acteurs Anne Brodard (Liza), Jacqueline Pellerin (Thérèse), Serge Lambert (Ralph)

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Au premier plan : Serge Lambert, Jacqueline Pellerin, Anne Brodard

« Nous nous sommes rencontrés
sur les planches, chacun ayant vécu son propre parcours théâtral depuis des
années. Une même aspiration : faire du théâtre pour témoigner les sentiments d’un(e) autre, devenir jusqu’à se confondre avec ce personnage
dont nous empruntons l’identité ».

La pièce a été montée en résidence à St Vincent des Landes avec les conseils de Thierry Maillard de la Communauté de Communes du Castelbriantais . A la régie : Philippe Gilbert et Sébastien Ricoul.

Samedi 1er octobre et vendredi 7 octobre 2005 à 20h30 à l’Espace Campagn’Arts   (St Vincent des Landes) et le 21 janvier au Théâtre de Verre  .


 La Fidèle Idée, Par les villages

Un homme, Gregor, revient dans son village natal pour y discuter une affaire d’héritage avec son frère et sa sœur : cette dernière veut hypothéquer la maison parentale pour ouvrir un commerce.

Là, au milieu des montagnes, cheminant sur les sentiers de crêtes, Gregor découvre la vallée transformée par un chantier de lotissements. Alors, au gré des rencontres   : une vieille femme, des ouvriers et leur intendante, son frère et sa sœur, s’exprimera le vécu quotidien de cette métamorphose, des relations fraternelles, dans un langage poétique où le cri a des sonorités de chant.

L’auteur Peter Handke propose ici le regard d’un poète : le dialogue a des allures d’épopée, car on ne peut parler simplement des questions soulevées .

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<Photo DBo
Par les Villages
(jouée par La Fidèle Idée)

« Il est des textes dont la langue portée transforme nos tréteaux de bois en possibilités de voyage pour le spectateur, et nous, artistes du spectacle, faisons tout pour cette invitation au voyage. Il est des histoires racontées simplement, où chacun peut caresser une corde qui vibre en lui et trouver sa propre musique intime, son chemin singulier. » dit la Compagnie « La Fidèle Idée », en résidence sur le territoire de la Communauté de Communes de Nozay, qui propose ce spectacle « en y exprimant toujours notre plaisir de dire cette poésie au public. »

Par les villages est une « épopée du quotidien », un chemin à travers nos plaines où chacun peut se perdre sans craindre, mais où, assurément, nous pouvons nous retrouver. Tous.

« Nous jouons Par les villages pour sa force évocatrice. Pour le soin qu’elle prend à dire ce que nous ne savons pas dire. Parce que ce texte est un élargisseur de pensée : ni définitif, ni partisan, ni politique, il ouvre un champ de possibles avec foi dans les ressources de l’humanité. »

Cie la fidèle idée, Tel. 02 40 47 95 84 /
ou 06 72 25 48 21 - la.fidele.idee@free.fr

Note du 21 février 2007 :

Suite à une collecte de paroles auprès des habitants de la communauté de communes de Nozay et des élèves de l’école de la Pierre Bleue, la compagnie nantaise de la fidèle idée en résidence durant l’année 2005 sur ce territoire intercommunal, accompagnée d’une troupe théâtrale d’amateurs, s’est lancée dans un travail de création théâtrale nourrie de paroles intimes et quotidiennes.

Cette expérience théâtrale a abouti à un spectacle « Lieux Dits » présenté à cinq reprises.

Il a semblé essentiel de garder une trace écrite de cette création collective et des productions poétiques des élèves de la Pierre Bleue, d’où un projet de livre accompagné d’un CD.

Le livre « Lieux Dits » est terminé, sa parution est prévue fin mars. Les paroles collectées sont ainsi transcrites sous différentes formes :
– Lieux Dits : Ecriture théâtrale par la compagnie de la fidèle idée
– Variations : Ecriture poétique et productions plastiques par D. Chrétien
– Ponctuations : Mise en page de paroles collectées et graphismes par D. Chrétien

– Paroles des écoliers de la Pierre Bleue :
Ecriture et peintures de lieux évoqués par les élèves du CP de F. Moulin. Ecriture et photos à partir de balades dans Nozay par les élèves du CE2 de M. Derval
– CD : Enregistrement de paroles par S. Nouguier.

Prix de vente, livre + CD : 15 €, chèque à l’ordre de « AU PUITS DU LIVRE ». Rens, 02 40 79 31 64

 

 Un monde moderne

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Monde-Moderne
Un monde moderne

En partenariat avec le Ciné Manivel, le comité local Attac Pays de Redon organise une soirée Film & Echanges sur la réorganisation du travail (travail précaire, recours massif à la sous-traitance, fragmentation des équipes de travail...) .Vendredi 2 décembre 20h30 au Ciné Manivel à Redon.

« Un monde moderne » ou comment le travail s’est réorganisé ces dernières années aux Chantiers de l’Atlantique, précarisant de plus en plus les salariés. « Pénétrer à l’intérieur des Chantiers de l’Atlantique pour filmer le travail en toute liberté s’est avéré impossible car nous n’avons jamais obtenu les autorisations de tournage », disent les réalisateurs .

« L’impossibilité de filmer le travail ne nous a pas empêchés pour autant de faire exister celui-ci dans le film. Nous sommes restés aux portes de l’entreprise, au plus près des grilles et c’est de cette place, à cette « distance » que nous avons filmé le travail. [...] Nous avons donc choisi de mettre en scène cette interdiction et avons posé notre caméra dans les principaux lieux qui entourent les Chantiers. C’est la parole ouvrière qui nous y a fait pénétrer. » -

Un monde moderne


Ecrtit le 25 juin 2008

 Les jeunes du FJT

Normal, entre guillemets

Avec le Théâtre Messidor : lire le théâtre ensemble