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Théâtre Messidor : A m’Aime la Terre

Ecrit le 16 décembre 2009

 A m’Aime la Terre

Le Théâtre Messidor répète actuellement la pièce « A m’Aime la Terre », écrite par Alexis Chevalier.

A m’Aime la T

Tout est parti d’une émotion : la mort de la journaliste Anna Politkovskaïa, assassinée en octobre 2006 pour avoir dénoncé les violations des droits de l’homme perpétrées par les Russes contre les Tchétchènes. « Elle ne voulait pas d’une Russie bâtie sur le sang et le mensonge » dit Alexis Chevalier. Peu de temps après, celui-ci est sollicité par le comité Palestine-Israël du Pays de Châteaubriant   pour parler de la Palestine, ce pays qui n’existe pas. Alexis a donc souhaité rencontrer Amira Haas, journaliste israélienne publiant des articles sur l’exil, le deuil, l’opiniâtre espoir des Palestiniens, dans le journal israélien Ha’aretz.

Alexis Chevalier a pensé à une troisième femme, Méléna Terloeva, capable de témoigner, malgré les risques, de ce que vivent les Tchétchènes, dans son livre « Danser sur les ruines ». Quelle est donc la force de cette vérité qui justifie son témoignage, alors même qu’elle sait mettre en péril sa mère et son frère restés au pays ?

« Deux femmes, deux journalistes, deux voix comme armes contre la tyrannie » : la pièce est un hommage-voyage-question porté par deux femmes « nous offrant ces hublots d’espérance au travers desquels on trouve encore la force du salut dans la plus profonde nuit » dit-il encore

Elodie, Leila, Christine,

La pièce est ainsi une pièce de femmes, jouée par Christine Maerel, Elodie Retière, avec la musique de Leila Bounous.
C’est le porte-paroles des confidences, des souffrances, des espérances des peuples bâillonnés.

« Ce sont les mots plus forts que les bombes, plus efficaces que les pierres ». Mahmoud Darwich parlait lui aussi de « la peur que les chansons inspirent aux tyrans ».

Spectacle d’engagement, écriture poétique et décalée. Noire cette pièce ? Non, plutôt chant porteur d’espoir pour la liberté
Et la circulation de la parole. Deux rôles de femmes s’y croisent. La journaliste israélienne (Christine Maerel), enceinte, parlant parfois avec son enfant à naître. La journaliste russe (Elodie Retière), dansant les mots de l’exil et témoignant du drame tchétchène. « L’une et l’autre parlent au nom de leur peuple et écrivent à l’encre de la terre la lutte et la Résistance ». Leurs paroles se rencontrent au-delà des frontières et le dialogue permet le rapprochement universel des luttes.

La troisième présence est celle de Leila Bounous, chanteuse et musicienne, portant les sons et les mélodies arabisantes du bassin méditerranéen et d’Europe centrale.

Plus qu’un témoignage, « A m’Aime la Terre » est un appel à l’amour et à la paix, par trois voies unies dans la passion d’un même combat : celui de la liberté.

Ecrite et mise en scène par Alexis Chevalier, avec Vincent Bourcier (scénographe) et Stéphane Phelippot (graphiste), la pièce sera donnée les 29 et 30 janvier au Théâtre de Verre   - puis à l’Espace Capellia à La Chapelle sur Erdre, et partira pour une tournée militante à la demande des associations de défense des droits de l’homme .


Ecrit le 13 janvier 2010

A m’Aime la Terre

 Deux femmes journalistes.

L’une dans la maturité de son métier est enceinte et parle parfois avec son enfant à naître en terre palestinienne.

L’autre, plus jeune, danse les mots de l’exil et témoigne du drame tchétchène.

Les paroles de ces femmes se rencontrent par delà les frontières,
et le dialogue permet alors le rapprochement universel des luttes.

Une troisième femme, chanteuse, apporte les sons et les mélodies arabisantes du bassin méditerranéen et d’Europe centrale. Ces chants à capella, à la fois plainte et espérance, glissent dans les récits et côtoient les dialogues.

Plus qu’un témoignage, A m’Aime la Terre est un appel à l’amour et à la paix, par trois voix unies dans la passion d’un même combat …. celui de la liberté.

29-30 janvier à 20h45
au Théâtre de Verre   à Châteaubriant
02 40 81 19 99


Ecrit le 20 janvier 2010

« Danse, danse,
Tu n’écris plus
Pour faire pleurer
Sur ton sort
Ou celui des tiens
Mais pour la légèreté et le regard
Porté au-delà
de la cime des arbres,
au-delà
des montagnes,
Et plus légère
encore, tu danses pour trouver les mots ... »

Spectacle du théâtre Messidor, 29-30 janvier au Théâtre de Verre   à Châteaubriant - 02 40 81 19 99