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Théâtre - Motus et bouches décousues

Ecrit le 6 juin 2007

Elèves du collège

La période scolaire est ordinairement riche en apprentissages. On pense à la lecture, à l’écriture, au calcul. Savoirs de base, il est vrai. Nécessaires. Mais pas suffisants. Les jeunes ont aussi besoin d’apprendre à vivre en société, à accepter les autres ... et, c’est plus difficile, à s’accepter eux-mêmes. Diverses techniques sont utilisées. Le théâtre en est une, à la fois technique et plaisir, écoute de l’autre, acceptation des différences et des complémentarités, dépassement de ses limites...

Le Théâtre Messidor, avec les professeurs, a engagé depuis longtemps une démarche de formation théâtrale en direction des établissements scolaires. « Offrir la possibilité aux collégiens et lycéens qui le désirent d’apprendre le théâtre, et, par la maîtrise des techniques du jeu, pouvoir trouver du plaisir et s’épanouir dans son expression ».
« Paroles Blanches » de Gérard Chevrolet et « Au bord de la scène » de Jean Paul
Alègre,

le 21 mai le collège Ville aux Roses et les lycées Etienne Lenoir et Guy Môquet ont présenté leurs travaux, première rencontre d’un public pour certains jeunes.


Ecrit le 10 mai 2017

 Ateliers théâtre

Cécile, Louison, Camille

l’Atelier-Théâtre « Motus et Bouche Décousue » du Lycée Polyvalent Guy Môquet-Étienne Lenoir de Châteaubriant effectuera une représentation de son spectacle « LETTRES CROISÉES » d’après Jean-Paul ALÈGRE, mardi 16 mai 2017 à partir de 20h30 au Théâtre de Verre   à Châteaubriant. « A la suite d’un terrible accident de la route, la jeune Ariane est hospitalisée, attendant l’opération qui pourra lui rendre la mobilité de ses jambes. Elle écrit de tendres lettres à son grand-père, qui se mêlent aux échanges épistolaires des témoins de leur bouleversante histoire. »
Cécile, Louison et Camille

Auparavant, vers 19h30, les élèves de l’atelier-Théâtre du Collège de la Ville aux Roses joueront « Balade en Enfer » . Mise en scène : A. Chevalier, Théâtre Messidor


Ecrit le 31 mai 2017

 Lettres croisées

Ce fut d’abord l’atelier théâtre du Collège Ville aux Roses et du lycée Guy Môquet/ Etienne Lenoir. Animé par les professeurs, mis en scène par le Théâtre Messidor.

La première pièce, gentillette, était : Balade en Enfer, de Frédéric WICKERT. Où l’on découvrait l’enfer sous un jour rassurant. Entre aventures et bouts de chansons, l’antichambre de l’Enfer se révèle un endroit très animé... et bien vivant avec même une passerelle vers le paradis ! Les jeunes comédiens, endiablés, ont su faire passer le message !

Puis ce fut : « Lettres croisées » de Jean-Paul Alègre. Une vingtaine de personnages – par le moyen de lettres, de petits mots, de courriels, de gazouillis – s’agitent autour d’une jeune fille, Ariane, victime d’un grave accident, de son grand-père et de son chirurgien. On rit, on pleure aussi, on admire ce texte tout en poésie et en émotions, rythmé par des morceaux de Mozart et Beethoven. Les jeunes acteurs ont de la fougue et des convictions, le grand-père joué par Jean-Marc Lépicier est concentré sur le réconfort à sa petite fille Ariane qui va perdre ses jambes. La jeune Ariane est interprétée par Cécile, Camille, Clarence, Louison se relayant pour les messages de soutien à ce grand-père lointain qu’elle ne verra plus.

Les élèves du lycée et leur professeur

« Je suis heureuse que le routier soit passé [te voir]. Je connais son amie. Elle se prénomme bien Nicole, mais elle voudrait s’appeler Rosalinde et écrire des poèmes. On ne fait pas toujours ce que l’on veut, on n’est pas toujours que ce l’on voudrait être, et la vie n’est pas toujours au rendez-vous de nos espoirs, nous en savons quelque chose, toi et moi. Mais dans ce grand hôpital blanc où tu as demandé à Mozart et Beethoven de me tenir compagnie, j’ai appris bien des choses. Ici, lorsque l’on ne souffre pas, on est vraiment heureux, lorsque l’on est moins malade la vie paraît toute simple... Ici, mes jambes sans vie sont un petit tribut à la folie des hommes, comparées à des corps fracassés au delà de toute imagination. J’ai des amis dont seuls les yeux vivent encore au milieu des appareils, des tuyaux, des membres tordus qui peuplent leurs fauteuils de science-fiction... ».

Avec le Théâtre Messidor : lire le théâtre ensemble