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Focast (08)

(écrit le 30 octobre 2002)-

Focast : chômage partiel

Le comité d’entreprise de la fonderie Focast a écrit, le 19 octobre 2002, à François Fillon, Ministre des affaires sociales.

En effet, lors de la réunion du Comité d’entreprise du mois de septembre 2002, la direction de l’entreprise FOCAST a annoncé que, suite à la baisse de charge de travail conjoncturelle, elle était amenée dans un premier temps à mettre en place une mesure de chômage partiel importante sur le mois d’octobre. Mais malheureusement les deux derniers mois de l’année ne se présentent pas mieux. Cette mesure de chômage partiel se monte à douze jours chômés (sur 23 jours ouvrables) pour une partie du personnel qui fabrique des pièces pour les poids lourds et le machinisme agricole. L’autre partie du personnel chômera de 3 à 7 jours sur octobre, la baisse de charge de travail étant moins importante sur octobre au niveau du chantier « grosses pièces » pour les diésélistes.

Suite à cette annonce, les syndicats CGT et CFDT se sont rendus le 7 octobre 2002 à la Direction Départementale du Travail de Loire-Atlantique où ils ont été reçus par Mme Chauvel Directrice Adjointe et par M. Debat inspecteur du Travail du secteur de Châteaubriant. Lors de cette réunion ils ont demandé à la DDTE de mettre en place une convention de chômage partiel avec la direction de FOCAST afin de limiter les pertes de salaires. Chez Focast en effet 60 % des salariés sont payés au SMIC et travaillent 38,5 heures de Temps de Travail Effectif par semaine. Dans le cas d’une mesure de chômage partiel de 12 jours sur un SMIC la perte est d’environ 366 euros soit 40 %.

Lors de l’entretien, Mme Chauvel a fait savoir que, comme les dettes fiscales et sociales du groupe Valfond, dont Focast est un établissement, ont été négociées (moratoire sur 7 ans) avec le CIRI (comité interministériel de restructuration industrielle), la demande ne pouvait être traitée qu’au niveau du groupe avec le ministère des affaires sociales et du travail.

« Je viens donc par ce courrier, solliciter un rendez-vous avec un de vos collaborateurs afin d’étudier la possibilité d’une convention chômage partiel avec le groupe Valfond puisque, dans le cadre du chômage partiel sur octobre, les sites de BLERE et de LAVAL sont également concernés » a écrit le secrétaire Pascal Bioret


(écrit le 6 novembre 2002) :

Focast : épidémie de « mal au ventre »

Peguform aurait dû faire (si on peut dire !) comme l’Union des Banques Suisses (Focast) : payer les salariés et les fournisseurs et de pas payer les cotisations sociales. Quand on est une grosse boite comme l’Union des Banques Suisses, on peut ensuite se permettre d’aller faire pression sur l’Etat et dans ce cas l’Etat « marche » : il vient d’accorder un moratoire de 7 ans ! C’est à vous faire mal au ventre !

Ceux qui ont mal au ventre, ce sont les gars et les filles au chômage total ou partiel. Voir disparaître d’un coup 40 % à 50 % d’un salaire déjà maigre (le SMIC), c’est à vous dégoûter. L’atmosphère chez Focast s’en ressent durement, les uns en sont venus à regarder si leur voisin ne travaille pas un jour de plus qu’eux-mêmes. Le « partage du travail », dont on nous a rebattu les oreilles pendant longtemps, c’est véritablement le partage de la misère.


(écrit le 6 novembre 2002)

Focast : on ne dit rien ?

Le PLU   de Châteaubriant n’a rien prévu pour les Gens du Voyage (malgré la loi Besson) ; ni pour le traitement des Ordures ménagères. Il ne prévoit rien non plus en matière économique, laissant aux entreprises le soin de s’implanter dans les zones industrielles intercommunales.

« Pour ne pas avoir d’ennuis, la municipalité évite de se mouiller. L’exemple flagrant est Focast : il y a eu une enquête publique pour destruction et construction de bâtiments sur le site actuel, la ville avait 15 jours pour émettre un avis. Erbray et St Aubin-des-Châteaux se sont exprimées. Châteaubriant n’a rien dit et maintenant c’est trop tard.

Cela fait que la municipalité pourra faire croire aux ouvriers que son avis était favorable, et aux riverains que son avis était défavorable. Les uns et les autres seront contents. En réalité AUCUN avis n’a été émis. C’est sans doute électoraliste » explique Pascal Bioret.

Pour 800 000 €

Un problème va se poser à court terme concernant Focast : le terrain sur lequel se trouve l’usine appartient à la ville. Si l’entreprise veut faire des investissements, elle a intérêt à ce que ce soit la Communauté de Communes qui les réalise car les subventions seront plus fortes. La ville va donc vendre le terrain de Focast à la Communauté de Communes, celle-ci va faire les travaux et rétrocédera le tout à l’entreprise. D’habitude la cession du terrain se fait pour un euro symbolique. Cette fois-ci il est prévu que la ville vendra le terrain à la Communauté de Communes pour 800 000 €.. Mazette !

Et si par malheur, dans quelques temps, les choses tournent mal, il est possible que la Communauté de Communes ne retrouve pas ses billes. Mais Châteaubriant, elle, aura encaissé les 800 000 euros ! On peut s’en réjouir pour Châteaubriant, mais il faut savoir aussi que, moins que jamais, il n’est pas tolérable d’avoir une ville riche dans un désert pauvre : ça crée trop de tensions.

La question devrait venir prochainement à un Conseil Communautaire ...


(écrit le 13 novembre 2002)

Valfond se sépare d’une partie de sa branche fonderie et usinage

Comme cela avait été annoncé cet été, le groupe métallurgique français Valfond a cédé une partie de sa branche fonderie et usinage, regroupée au sein de sa filiale Automotive Parts Manufacturing Group, (APM Group). Les repreneurs, André Peronnet et Patrick Migeon, « deux professionnels reconnus dans le monde de l’automobile » selon le communiqué du groupe Valfond, devraient injecter 70 millions d’euros dans l’entreprise d’ici à 2005. Ils conservent le directeur Oliver Schmeer ainsi que les directeurs d’usines.

APM Group compte 8 usines en France dont celle des Ponts-de-Cé (Maine et Loire, 200 salariés) et d’Argentan (Orne, 375 salariés). Les syndicats, qui craignaient déjà le démantèlement du groupe Valfond, redoutent des suppressions d’emplois.

Le groupe Valfond, qui a échappé de peu à la faillite, a annoncé au titre du 1er semestre une perte d’exploitation de 15 millions d’euros.


(écrit le 27 novembre 2002) -

La CGT inquiète

Le jour de l’inauguration de la Foire de Béré, le 6 septembre 2002, une délégation intersyndicale CGT-CFDT a été reçue par le Président du Conseil Général et le maire de Châteaubriant . Tous les acteurs ont pris bonne note, semble-t-il, des inquiétudes des salariés, et affirmé que le dossier pouvait être réglé en 60 jours.

Les 60 jours sont largement dépassés « et force est de constater que le dossier n’avance pas vite. Personne ne peut affirmer que le dossier est bouclé » dit la CGT qui pense que beaucoup de questions restent posées :

– Qui finance le projet ? Est-ce que l’Union des Banques Suisses participe ? Si oui, à quelle hauteur ?

– Quelle est la participation des Pouvoirs Publics (Conseil Général, Régional, etc), et à quelle hauteur ?

– Quelles sont les garanties financières, les garanties en termes d’emplois ?

Le Président du Conseil Général, la mairie de Châteaubriant ont souligné la nécessité de suivre au plus près les actes du groupe Valfond, et d’associer au dialogue les collectivités, les représentants du groupe Valfond et les organisations syndicales. Aujourd’hui les salariés sont de plus en plus inquiets sur leur emploi » conclut la CGT
(communiqué du 21 novembre 2002)

Robin des Bois

L’association « écologiste » Robin des Bois, qui se réclame de « la protection de l’homme et de l’environnement », a transmis au Préfet et au maire de Châteaubriant, le 19 novembre 2002, un courrier concernant les pollutions engendrées par la fonderie Focast. Elle demande : « une évaluation de la pollution des sols et des risques sanitaires. Les métaux lourds, les hydrocarbures, les dioxines et furanes sont particulièrement à rechercher » et l’association demande d’étudier les possibilités foncières et les aides financières qui pourraient permettre de réimplanter cette fonderie à l’écart de l’agglomération.

Réponse de la CFDT : notre gagne-pain

Pour la CFDT, il est tout-à-fait effarant que « Robin des Bois » demande des analysés de poussières et de bruit dans le périmètre de Focast. « En effet, une association aussi structurée et renommée n’est pas sans savoir qu’une enquête publique a eu lieu et qu’elle avait tout loisir de venir écrire officiellement ses demandes. A cette occasion, elle aurait pu constater , sur les registres, que des analyses régulières ont eu lieu ces dernières années.

La CFDT comptait beaucoup sur cette enquête pour que les riverains s’expriment et posent toutes les questions nécessaires à l’obtention de réponses écrites de la direction de Focast, au sujet de toutes les nuisances. Or l’association de riverains (plus exactement un riverain et un commerçant du coin) ont préféré choisir la méthode du conflit en faisant circuler une pétition qui, selon eux, avait l’accord des syndicats (ce qui était faux : pour avoir notre accord, encore aurait-il fallu nous rencontrer !).

Les démarches, qu’elles émanent de Robin des Bois ou de l’association des riverains, ne manifestent pas une volonté de dialoguer avec les partenaires sociaux. Il est surtout grave de retrouver toujours la même personne (propriétaire, depuis quelques mois, d’une maison dans le voisinage de Focast) à la tête de toutes ces démarches.

La CFDT se bat pour maintenir l’emploi dans cette entreprise (197 salariés) et il serait grave qu’une seule personne nous prive de notre gagne-pain. »

Pascal Bioret, délégué CFDT
23 novembre 2002


(écrit le 4 décembre 2002)

Valfond : Remerciements

Au Conseil Municipal de St Aubin des Châteaux, on a appris que la Fonderie Valfond a adressé un courrier de remerciement pour l’avis favorable donné par cette commune sur le dossier concernant la modernisation de la Fonderie Focast de Châteaubriant. Rappelons à ce sujet que la commune de Châteaubriant n’a donné aucun avis, ni pour ni contre. On ne se mouille pas ?


(écrit le 11 décembre 2002)

Eh bien finalement MM. Thiery RIVEZ (directeur de Division du groupe UBS Capital), et Jean-Paul LEBRET directeur de l’entreprise Focast à Châteaubriant, sont des gens intelligents : ils ont accepté « La Mée » à leur conférence de presse du 4 décembre 2002.

Conférence très complète pour présenter l’entreprise, les investissements (prévus depuis septembre 2001) et leurs retombées sur l’emploi et sur l’environnement.

200 emplois

D’après M. LEBRET, la fonderie FOCAST c’est 200 personnes, 16 millions d’euros de chiffre d’affaires, qui fabrique des pièces en fonte grise, et fonte GS (à graphite sphéroïdal). Elle comporte deux secteurs :

– Le moulage furanique (encore appelé moulage à main), qui produit des grosses pièces, de 100 à 3000 kg, et qui représente 55 % du chiffre d’affaires

– Le moulage mécanisé qui fabrique des petites pièces de 5 à 40 kg (45 % du chiffre d’affaires)

Les clients

Dans les deux cas, grosses et petites pièces, il s’agit d’une production très technique, très « pointue » avec des pièces compliquées et de qualité.

Pour les grosses pièces les principaux clients sont Wartsila Finlande et Italie, MAN France et Etats-Unis, Guascor Espagne, Waukesha Hollande, etc.. L’usine Focast est la seule sur ce marché en France, et exporte 70 % de sa production. La production principale concerne les moteurs diesel (75 % des grosses pièces) — le « off-highway » (c’est-à-dire les gros engins de travaux publics) : 15 % des grosses pièces - les compresseurs (4 %) et diverses autres pièces (6 %) : culasses (qui peuvent peser jusqu’à 1500 kg), pistons, blocs moteurs (jusqu’à 3000 kg), disques de frein industriels (par exemple pour l’échelle des pompiers aux USA), corps de pompe pour le métro, compresseurs air et gaz spéciaux, vilebrequins de compresseurs, etc. Rien que des pièces très complexes pour lesquelles les salariés de Focast ont un réel savoir-faire [mais pas le salaire correspondant ! ndlr].

Pour les petites pièces, les principaux clients sont les fabricants de tracteurs (Renault Agri, Massey Ferguson, New Holland, Case) et de camions ou engins de travaux publics (Renault véhicules industriels). Focast vend 100 % de ses petites pièces sur ce marché que se disputent de nombreux concurrents. « C’est pourquoi nous ne devons pas faire le tout-venant, mais faire valoir notre savoir-faire sur des pièces difficiles » dit Jean Paul Lebret qui évoque les boîtiers de direction, les mains de ressorts, les couvercles de moteurs hydrauliques, les pièces de sécurité et de transmission pour les poids lourds.

Le but des investissements programmés est de maintenir le volume actuel des petites pièces et de doubler voire tripler le chiffre d’affaires des grosses pièces. Une formation des salariés est prévue, à la demande des syndicats, pour que les salariés soient polyvalents sur ces deux secteurs.

Savoir-faire

C’est alors Thiery RIVEZ, au nom de l’actionnaire principal (Union des Banques Suisses) qui a parlé de stratégie pour Focast. « Cette entreprise a un savoir-faire reconnu, il nous faut encore améliorer la qualité, les délais, les prix, pour que l’entreprise soit rentable. De plus nos clients souhaitent avoir une vision à moyen terme de l’avenir du site. Enfin nous sommes décidés à tenir compte des contraintes environnementales ».

« Nous voulons tout faire pour pérenniser le site et l’emploi, et envoyer un signal fort à nos clients en développant les fabrications complexes à forte valeur ajoutée »

Les investissements programmés se montent à 3,8 millions d’euros (dont un million apportés par les Pouvoirs Publics) et peuvent être synthétisés en trois tranches :

1) FUSION : 3 fours

En 2003 va être construit un nouveau bâtiment, 500 m2, sur un emplacement actuellement sous-utilisé dans l’entreprise. Coût : 1 million d’euros financé par crédit-bail sur 15 ans par la Communauté de Communes du Castelbriantais (la signature du protocole d’accord devrait se faire le 16 décembre 2002). Premier coup de pioche : fin février 2003. « C’est la tranche la plus délicate et qui aura le plus d’effets sur l’environnement » a dit M. RIVEZ « car le bâtiment sera équipé de 3 fours électriques qui vont progressivement remplacer les cubilots au coke.

De ce fait il va y avoir disparition du bruit, des poussières et des odeurs, et même des cheminées de l’usine. Les fours seront équipés d’un système de filtration des fumées offrant des performances quatre fois supérieures aux normes légales ». D’ici décembre 2003, les antiques cubilots au coke auront disparu. Le chargement des fours sera entièrement automatisé. La Direction en attend une amélioration de la qualité du métal en fusion, avec réduction des dépenses d’énergie et augmentation de la production, et bien sûr, respect de l’environnement.

2) Grosses pièces

L’aire de moulage des grosses pièces va être complètement réorganisée, dans un endroit phonétiquement isolé, avec doublement de la surface (et donc du potentiel de chiffre d’affaires) et amélioration des flux. La réorganisation sera rationnelle : « les grosses pièces ne feront plus, comme maintenant, un circuit compliqué de 1400 mètres dans l’usine ! ». L’ébarbage utilisera un robot de meulage mis dans une enceinte close, isolée phonétiquement, dépoussiérée et filtrée. Il y aura donc « réduction des bruits de chute et d’ébarbage, diminution des postes générateurs de bruit (cassage, tronçonnage de pièces) » dit M. RIVEZ. Mise en œuvre : août 2004.

La sablerie des petites pièces sera améliorée dès le premier trimestre 2003. Quant aux cases à ferrailles, qui sont actuellement à ciel ouvert, « elles seront implantées à l’intérieur d’un bâtiment avec double peau et isolation phonique », au centre de l’usine. Le chargement des fours se fera dans une enceinte close avec isolation phonique. De tout cela il résultera une forte réduction du bruit de chute des pièces métalliques causé par le déchargement des camions et le chargement des fours. Mise en œuvre en juillet 2003.

3) Finitions

En 2005 seront réalisés de nouveaux ateliers de finition et d’expédition. En particulier la sablerie des grosses pièces sera neuve, et repositionnée sur le site (avec isolation phonique le long de la rue Gambetta). « Tout ceci doit réduire les manipulations, et le bruit extérieur ».

Ce qui est déjà réalisé

Toujours dans un souci de respect de l’environnement, l’entreprise Focast a défini un nouveau plan de circulation des camions. Depuis septembre 2002 la porte de la rue Gambetta est fermée (sauf pour les pompiers et les ambulances), ce qui supprime les bruits et les vibrations liés au passage des véhicules dans cette rue. L’entrée des camions se fait désormais par la rue de Paluel.

Depuis le 1er novembre 2002 les déchets de sable de fonderie sont collectés dans un local fermé, ce qui réduit l’envol de poussières provoqué par les mouvements d’air.

Enfin, il y a arrêt total des prises d’eau dans la rivière de Chère, les nouveaux fours électriques étant refroidis par des aéro-réfrigérants. La consommation d’eau devrait ainsi baisser de 90 %.

Conditions de travail

Pour la direction, ces investissements favorisent les conditions de travail des salariés (environnement, pénibilité) et la productivité. [ Il restera, à la demande des syndicats, à mettre en place un accompagnement social avec amélioration des salaires et des plans de carrière. Mais ça, la direction et l’actionnaire n’en ont pas parlé].

Nous avançons

M. RIVEZ a précisé que l’actionnaire UBS a bien l’intention de pérenniser le site et l’emploi ; « Nous avançons, a-t-il dit. Mais il fallait un consensus général sur le redéploiement du site de Focast. Les salariés ont fait et continuent à faire beaucoup d’efforts . Ils méritent le respect et la pérennisation de leur emploi. Les pouvoirs publics ont montré leur intérêt pour le site et apporté des aides financières qui font que les investissements vont se faire à moindres frais »

L’actionnaire, de son côté, prend quelques engagements puisqu’il a donné des garanties sur les travaux en cours et sur le paiement des loyers [notons quand même que sur ce dernier point la garantie est limitée à 3 ans, alors que la Communauté de Communes va être propriétaire des locaux et va construire le nouveau bâtiment destiné à la fusion].

Environnement

Revenant sur l’environnement, M. RIVEZ a estimé que cette question sera réglée à 100 % pour le voisinage (nuisances visuelles, sonores, olfactives, poussières, rejets). « Nos investissements sont validés par la DRIRE et par l’enquête publique qui a eu lieu ».

Interrogé sur les réactions potentielles des riverains, M. RIVEZ a dit que : « il y a des excès qui deviennent indécents par rapport à l’emploi et à l’engagement des pouvoirs publics et des actionnaires ».

En terminant, l’équipe de journalistes a visité l’usine Focast, et pris conscience du cheminement des pièces à partir du concepteur (chef de projet au bureau d’études), du modeleur qui fait l’outillage, du noyauteur, du mouleur, du remmouleur, du couleur (qui coule la fonte), de l’ébarbeur, du contrôleur de qualité, etc. Une pièce est fabriquée environ en 12 heures et la qualité du travail de chaque salarié, à son niveau, est indispensable dans le processus de production.

Tous ces projets, qui sont en cours d’exécution, laissent bien augurer de l’avenir. Ouf !

BP