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Mée-disances du 14 décembre 2016

Ecrit le 14 décembre 2016

 Les plans loufoques de la CIA

 
AFP du 03/12 : Tueurs à gages, cigares et stylos empoisonnés, coquillages explosifs, combinaison de plongée contaminée : la CIA a déployé des trésors d’imagination dans ses plans pour assassiner Fidel Castro, grand ennemi des Etats-Unis durant la guerre froide, révèlent divers documents des services secrets. Un document déclassifié de la CIA, une enquête d’un inspecteur général de l’agence de renseignement et un rapport datant de 1975 du comité chargé de contrôler le fonctionnement et les actions des différents services de renseignements américains (Commission Church) révèlent les complots fomentés par les espions, dont certains n’ont jamais dépassé la phase de test en laboratoire... Fidel Castro, lui, a toujours insinué avoir réchappé de plus de 600 complots visant à l’assassiner.
 
Les premiers plans n’envisageaient même pas de tuer Castro et s’apparentent plutôt à des blagues d’étudiants. La Commission Church écrit qu’entre mars et août 1960 « la CIA élaborait des plans pour contrer le charisme du tribun en sabotant ses discours ». Les services techniques de la CIA avaient mis au point un traitement chimique sur une boîte de cigares censé procurer une certaine confusion, espérant que Castro s’allume un havane avant de prononcer son discours et se ridiculise ainsi publiquement.
 
La commission a également découvert un plan censé « détruire l’image de l’homme barbu » grâce à un puissant produit dépilatoire qui lui aurait fait perdre sa barbe. L’idée était d’en asperger les chaussures du « Comandante » dans un hôtel lors d’un voyage à l’étranger, mais le déplacement de Castro a été annulé.
 
Le rapport de la Commission Church a découvert « des preuves concrètes d’au moins huit complots visant à assassiner Castro entre 1960 et 1965 ». Une boîte des cigares favoris de Castro avait ainsi été traitée avec « une toxine botulique pouvant tuer si un cigare était porté à la bouche ». En 1960, la CIA a recruté des membres de la mafia, leur promettant 150.000 dollars en cas de succès. […]

 Eaux toxiques

 
Lexpress.fr du 08/12 : le 28 novembre, des milliers d’oies sauvages sont mortes après s’être posées sur les eaux toxiques d’une mine désaffectée du Montana, dans le nord des Etats-Unis, alors qu’elles tentaient d’échapper à une tempête de neige. Le directeur des questions environnementales de la compagnie minière Montana Resources, qui gère ce site appelé Berkeley Pit avec la société pétrolière Arco, a déclaré que des employés du site avaient tenté d’empêcher la multitude d’oies de se poser sur ce lac, qui contient de l’acide sulfurique et des métaux lourds, à l’aide d’alarmes sonores, de projecteurs et d’autres méthodes pour les effrayer. Mais ils ne sont pas parvenus à faire fuir toutes les oies. Certains oiseaux ont été trouvés vivants aux alentours de Butte et les autorités disent tout faire pour les sauver. Ce n’est pas la première fois que des oies périssent sur ce site minier, qui n’est plus en exploitation depuis 1982 et a été rempli depuis par des eaux toxiques. En 1995, 342 oies mortes avaient ainsi été trouvées flottant sur les eaux. 
 
Selon des représentants de l’EPA, les sociétés qui gèrent le site se verront infliger des amendes si elles ne sont pas en conformité avec les mesures réglementaires conçues pour faire fuir les animaux et les empêcher de séjourner dans ces eaux, comme des tirs de d’armes à feu et d’autres bruits intenses. 

 Pipeline controversé

 
LaTribune.fr du 05/12 : Énième rebondissement dans la construction du pipeline controversé en Dakota du Nord. Depuis le printemps, des tribus amérindiennes et des écologistes s’opposent au projet de la société d’Energy Transfer Partners en campant à Oceti Sakowin, le long du Missouri. Le Corps des Ingénieurs de l’Armée des Etats-Unis a décidé de ene pas délivrer de permis pour poursuivre la construction du pipeline, s’est réjoui le chef de la tribu de Standing Rock.
 
La société texane Energy Transfer Partners a lancé son projet Dakota Access Pipeline en décembre 2014. Un oléoduc long de 1.885 kilomètres, traversant quatre États américains. Il est censé acheminer vers l’Illinois l’équivalent de 570.000 barils par jour, extrait dans le Dakota du Nord, à la frontière du Canada. Coût estimé : 3,8 milliards de dollars. Alors que la construction touche à sa fin, un point de blocage persiste au niveau du lac Oahe, à proximité de la réserve de la tribu sioux Standing Rock. Le tracé du pipeline avait déjà été modifié. L’oléoduc devait initialement traverser la rivière Missouri au niveau de Bismarck, la capitale du Dakota du Nord. Un rapport du Corps des Ingénieurs de l’Armée des États-Unis avait établi des risques de contamination des eaux de la ville. Et le projet a été déplacé vers la réserve de Standing Rock.

[…] Les opposants au projet redoutent l’arrivée du climato-sceptique Donald Trump à la Maison Blanche. Contrairement à Barack Obama, le nouveau président des Etats-Unis s’est dit favorable à la construction du pipeline. Une position qui « n’a rien à voir avec ses investissements personnels et tout à voir avec la promotion de politiques qui profitent à tous les Américains », selon son porte-parole, alors que Donald Trump a investi dans Energy Transfer Partners et Phillips 66, une compagnie qui détiendra un quart des parts de l’oléoduc. Le directeur exécutif d’Energy Transfer Partners a quant à lui donné 100.000 dollars pour la campagne présidentielle du républicain.

 Godblessyoo

 
LaCroix.com du 08/12 : L’e-bénédiction s’invite désormais dans nos téléphones portables. Une start-up normande a officiellement présenté, mardi 6 décembre à Rouen, « la première application mobile qui offre à l’utilisateur la possibilité de propager le bien dans le monde ». Baptisé Godblessyoo, cet outil gratuit, téléchargeable à compter du lundi 12 décembre sur GooglePlay puis dans les jours suivants sur l’AppStore, permettra à chacun de bénir, via un smartphone, ses proches. En le lançant, son fondateur, Sébastien Poncelet, espère qu’il contribuera à être « un formidable moyen d’évangélisation, en fédérant un message de paix et en allant à contre-courant de ce qu’on peut trouver de négatif sur Internet ». […]
 
D’après une étude de marché, l’application pourrait compter 26 millions d’utilisateurs d’ici à 2020. « Nous misons sur un carton aux États-Unis, en Amérique du Sud, au Brésil ou encore en Afrique ». « Nous avons aussi ouvert l’application aux personnes qui ne sont pas chrétiennes, mais qui ont une spiritualité riche », ajoute le fondateur de la startup.
 
Ndlr : il est recommandé de ne pas plonger le smartphone dans l’eau bénite.

 Répudiée pour Snapchat

La Tribune.fr du 27/09 : En Arabie saoudite, une jeune mariée voulait partager sa joie avec une amie. Portable en main, elle poste des photos de sa cérémonie sur Snapchat. L’époux, furieux, l’a répudiée derechef car elle a enfreint le contrat prénuptial qui stipulait qu’elle ne devait pas utiliser les réseaux comme Instagram, Snapchat ou Twitter.

En Arabie saoudite, un homme a le droit de répudier sa femme sans raison apparente. « Il y avait un contrat de mariage selon lequel elle n’était pas censée utiliser des applications mobiles des réseaux sociaux permettant de publier des photos. Malheureusement, ma sœur n’a pas tenu sa promesse et s’est plongée dans Snapchat pour correspondre avec une amie », a confié le frère de l’ex-épouse.

Ce n’est pas la première fois dans le pays qu’un mariage mène à un divorce express. Lors d’une autre union, le marié aurait demandé le divorce immédiatement après avoir découvert le visage de son épouse. L’homme aurait pris peur... à cause de la laideur de la femme.