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Une foire traditionnelle et connectée

Ecrit le 19 septembre 2017

Pluie : 968e Foire de Béré, la pluie était annoncée pour le vendredi. Petite bruine du matin, averses dans la journée et fortes pluies le soir obligeant les stands à fermer bien avant l’heure officielle. Des gens, cependant, venaient bravement, parapluie en mains, pour dîner le soir : dame, ils avaient réservé ! Dans un stand de bière, une foule se pressait pour éviter le déluge et profiter d’une chaude ambiance ! Béré, c’est la fête, malgré la pluie.

Sentinelle : : accès barré par de gros plots de béton à l’entrée principale, contrôle des sacs, tout est fait pour limiter les risques d’attentat. Les gendarmes patrouillent dans la foire, de façon détendue, goûtant un café ici et le sirop d’érable là. Des militaires de l’opération Sentinelle ont patrouillé samedi et dimanche dans les allées.

Futur : discours d’inauguration, comme d’hab. Passage obligé. Le président Georges Garnier rappelle que le secteur artisanal représente plus du quart des exposants de la foire et que, en 1971, l’artisanat était le héros du premier exporama. « Avec le thème de la maison connectée, nous nous projetons dans l’avenir. Il nous faut des artisans formés et bien formés, pour l’installation et la maintenance, notamment la maintenance énergétique des bâtiments et la motorisation automatisée des équipements ». Georges Garnier révèle même qu’il existe des miroirs pouvant donner des conseils de maquillage.

Economie : « L’économie est la priorité de notre intercommunalité » annonce Alain Hunault, président de la CCCD, en annonçant la construction prochaine de la MCTE, Maison de la Création et de la Transmission d’Entreprise. Malheureusement, il n’annonce pas d’implantation industrielle. Puis il se lance dans la description de tout ce que la Région Pays de Loire fait pour le Pays de Châteaubriant  . Des compliments, en veux-tu, en voilà. Mais pas un mot sur ce que fait le Département. Pire, tandis que Bernard Gagnet parle pour le Département, Alain Hunault ne cesse de bavarder avec sa voisine. La politesse n’était pas au rendez-vous.

Bruno Retailleau  : Alain Hunault s’est réjoui de ce que Bruno Retailleau reste à la Région. Dans l’assistance nul n’a compris puisque, contraint par le non-cumul des mandats, le Président du Conseil Régional a choisi d’abandonner ce poste et de conserver celui de sénateur de la Vendée, qui lui permet d’être président du groupe Les Républicains au Sénat. La présidence de la Région sera assurée par Christelle Morançais, 42 ans, qui était vice-présidente en charge de la commission emploi, apprentissage, formation professionnelle, insertion. Elle est également chef d’entreprise.

Pas tout  : Bernard Gagnet, pour le Conseil Départemental, fait la liste de tout ce que le Département entreprend en matière numérique. « Le numérique est un outil d’émancipation, de culture, de lien social. Après une campagne de montée en débit, nous sommes maintenant au déploiement de la fibre, ce qui va concerner 52 communes et 8500 entreprises ». Mais B.Gagnet ajoute : « il ne faut pas verser dans le tout numérique, il y a encore de nombreuses personnes qui ne sont pas à l’aise avec cet outil, c’est pourquoi nous tenons à maintenir les accueils de proximité ».

Artisanat : c’est Joël Fourny, natif d’Issé, (co-fondateur de l’entreprise Simm avec Philippe Hauray), Président de la Cham-bre des Métiers, qui a inauguré la foire. Ce fils d’agriculteur n’a pas ‘la grosse tête’, c’est un homme simple d’accès, qui sait fédérer les énergies d’une équipe, mettre en valeur ceux qui travaillent avec lui, porter les aspirations des territoires. Il a rappelé qu’en 2015 la Chambre des Métiers a publié un Livre Blanc sur l’artisanat, véritable économie de proximité et que, en juin 2015, a été créé un « C.A.P. territorialisé » à Châteaubriant et Fontenay le Comte. A Châteaubriant, neuf jeunes ont été concernés avec succès et l’expérience a été reprise au niveau national.

Ré-écriture : Alain Hunault s’est réjoui ouvertement du lancement des études sur le SCOT   (Schéma de cohérence territoriale), en laissant entendre que, enfin, tous les obstacles avaient été levés. Sauf qu’il a oublié de dire qu’il était lui-même le principal obstacle et qu’il n’a cessé de bloquer les choses jusqu’à ce que la loi lui impose de réaliser ce SCOT   ! Notre maire, c’est bien connu, est spécialiste de la ré-écriture de l’histoire.

PMR  : Personnes à Mobilité Réduite. Ce qu’il y a de sympa, à la foire, c’est le mélange des générations, depuis les tout-petits dans la poussette des assistantes maternelles, jusqu’aux tout-anciens des maisons de retraite. Des bénévoles poussent les fauteuils roulants. A la fête foraine, la grande roue, 35 m de haut, est équipée d’un accès PMR.

 La maison connectée

L’exporama, cette année, était consacré à la maison connectée. Un mot-clé : domotique. Tout ce qu’il faut pour gérer la maison sur place ou à distance : portes, fenêtres, volets, stores, portails, portes de garage, chauffage, éclairage, caméra de surveillance, système d’alarme… Cela peut se faire sans changer l’installation existante, par exemple pour le réglage des lumières.

Cela peut exiger des équipements spécifiques comme la cafetière que vous commandez de votre lit ou la friteuse que vous lancez à distance. La table de salon peut devenir jouet électronique. Le frigo, lui, peut faire réfrigérateur, congélateur, cave à vin, ces trois éléments étant modulables selon ce que vous avez à y mettre. La porte du frigo affiche même le contenu du frigo, voire une recette pour accommoder les restes. Il y a même des sonnettes / interphone connectées, vous avertissant sur votre smartphone lorsque l’on sonne à votre porte ! Cela peut être très utile pour les personnes en situation de handicap qui sont encore à domicile, ou pour les utilisateurs « branchés » qui veulent commander leur chauffage à distance voire surveiller la maison. C’est miraculeux.

Mais ce n’est pas adapté à tout le monde, par exemple aux personnes qui détestent « bidouiller » et à celles qui sont électrosensibles.Et le press-button ne remplacera jamais le contact humain.

Et d’aucuns s’interrogent : « les objets connectés développés fonctionnent uniquement en circuits fermés, au sein d’écosystèmes hermétiques, par le biais de protocoles de communication propriétaires, pour verrouiller toute velléité d’ouverture et d’interopérabilité entre différents produits ». « Aujourd’hui, sur ce marché de la maison connectée, nous vivons donc le dilemme du prisonnier. Les intérêts individuels s’opposent aux intérêts collectifs » dit Alexandre Chaverot, Président de Smart Home International.

Tiens, à propos, un miroir connecté, ça coûte environ 350 € et jusqu’à 7000 €. C’est pas chouette d’avoir un objet qui reflète votre silhouette, vous indique la météo, affiche vos emails ? Si le joujou vous tente, on peut réaliser un miroir connecté à partir d’un très petit ordinateur nommé Raspberry, coûtant moins de 40 €. Ce qui montre bien que les objets connectés, très à la mode, sont l’occasion d’un marché juteux ignorant volontairement les capacités offertes par les logiciels libres !

La mairie connectée, réalisation des artisans de l’Outil en mains. Avec un smartphone on peut commander les lumières, l’ouverture des portes, les volets et même le petit manège.

La connexion permet de régler la température de la maison ou de la piscine, et même les toilettes car les toilettes connectées permettent de collecter, pêle-mêle : l’heure de passage, le sexe de la personne, la quantité du “dépôt”, mais aussi son odeur. Mieux, la présence d’alcool et de drogue est également détectée, ainsi que d’éventuelles grossesses... et des maladies sexuellement transmissibles (MST). Plus moyen d’avoir un p’tit coin tranquille ?

Le jardin, lui aussi, peut être connecté avec télé-commande de la tondeuse, du jet d’eau et des ailes du moulin. L’Outil en mains en a fait une belle démonstration avec un oiseau-parterre de légumes et un hôtel à insectes (photo ci-dessus) et un moulin tournant ses ailes.

 Cidre de glace et sirop d’érable

Claude Chamberland a un délicieux accent québecois. Epoux d’une Française, il vit à Challans mais s’en va plusieurs fois par an dans son Québec natal pour visiter les petits producteurs locaux et rapporter des produits originaux : confiture de bleuet, sirop d’érable, beurre d’érable (qui n’a rien d’un beurre), cidre de glace, terrine de bison et cookies aux canneberges. On s’en lèche les doigts !

voir le site quebecsaveur
06 21 51 47 47

 Algo système

Des algues d’eau de mer, des algues d’eaux douces, lithothamne, spiruline ou chorelle, Algo systems vend des compléments alimentaires et des produits de soin à base d’algues. « Nous ne vendons que sur les salons ou par correspondance, mais pas par internet, car nous aimons discuter avec nos clients pour adapter au mieux à leurs besoins ».

voir le site algosystems.org
01 69 09 49 72

 Dans les allées

Dans les allées de la foire, tout attire. Les grosses machines agricoles voisinent avec les pressoirs miniature. Les sels de bain de Guérande tiennent compagnie à la Diablotine de St Nazaire. Les parapluies, cette année, font dans l’innovation avec système d’ouverture réversible et fermeture anti-goutte. Les jupes aussi sont réversibles ! Les boucles et ceintures sont personnalisables, « gravez vos envies ».

La pierre blanche s’accompagne d’une cire magique : gare à l’homme qui passe et confie une chaussure à la démonstratrice : il repartira avec une chaussure luisante et l’autre marquée par la boue des allées ! Mais c’est la foire : chacun marche comme il peut ! Ici on goûte du rhum arrangé et là du rhum dérangé. La LanGouille de Guérande s’offre à côté du fromage de chèvre venu directement du producteur.

Voulez-vous une nappe anti-taches ? Ou du Baume du Trigre ? Un sac-hérisson ? Un sac-chouette ? Un sac-téléphone ? La fantaisie est au rendez-vous. Il y a des montres à 5 € et des soldes à 8 ou 10 €. Le petit train-prénom est à proximité du circuit formule1. Les triangles magiques, produits à partir de cire d’abeille, permettent de dessiner, colorier, décalquer. Les colles industrielles font la nique aux feutres magiques, le savon d’Alep ne fait pas oublier la pierre d’Alun, les torchons de Cholet font concurrence au chiffon microfibre en bambou. Les chapeaux, bérets, bonnets, casquettes, toques, bibis et autres galurins s’alignent gentiment sur les étals. Seules les coiffes ont été rangées au rayon des antiquités.

Pour les gourmands, il y a une profusion de produits bretons, du jambon et des saucissons, des macarons multicolores, des sandwiches, crèpes et galettes. Beurre ? Saucisse ? Caramel au beurre salé ? La barquette de frites est incontournable. Le soleil du samedi incite à la promenade de stand en stand : la foule baguenaude dans les allées, les poussettes des bébés sont de sortie, les fauteuils roulants aussi, beaucoup de cannes, quelquefois deux cannes, et une envie manifeste d’aller à la foire, parfois pour rencontrer un fournisseur, parfois aussi pour regarder, voir ce qui se fait, voir qui est là, se laisser accrocher par un camelot, goûter une lichette de caramel, une bouchée de fromage, une canneberge séchée.

 Rencontres   à la ferme

Le stand des Producteurs d’Ici a proposé un menu varié à base de crudités, pâtés maison, saucisses ou viande de bœuf du pays, ratatouille (et frites !), compote et yaourts. Bonne fréquentation du public qui ne souhaitait pas attendre trop longtemps à la porte des « grands » restaurants.

Les producteurs ont également animé des ateliers à destination des enfants : fabrication de pain, réalisation du beurre, dégustation de lait sorti, en direct, des mamelles d’une vache (… en plastique !)

 Réanimateur

Carl Jaunay est « réanimateur d’objets » regardant d’un autre œil ce que les autres jettent, fabriquant des objets décoratifs, insolites et amusants, des créations uniques, magiques ...

voir le site recyclagedesign
06 72 72 36 18

 Carole Guy, décoratrice

Sur un décor original de vieilles caisses à pommes, dans le cadre des créateurs de ILAN (Initiative   Loire-Atlantique Nord), Carole GUY, décoratrice à Pouancé, présente ses activités et ses réalisations notamment, proches de nous, le restaurant Le Bilig à Châteaubriant et le restaurant Relais d’Eugénie à Châteaubriant. Mais aussi : maisons bourgeoises et Résidences-retraites. Sensibilisée aux questions du handicap, elle trouve des solutions pour faciliter la vie des utilisateurs, même quand les lieux ne s’y prêtent pas a priori. Un logiciel permet de voir le projet en trois dimensions.

voir le site gc-amenagement
06 25 22 93 69

 Le grenier de Sophie

Christine Boisaubert, de Vritz, est décoratrice d’intérieur. Sols, murs, lumières, mobilier. Elle se déplace chez les clients pour connaître leur style de vie et leurs attentes. Elle anime des ateliers de bricolage et peinture avec les Briconautes à Candé. Elle vend des objets originaux et diffuse les peintures Eleonordéco.

voir le site legrenierdesophie
07 87 36 47 14

 La ferme connectée

Au stand de la Chambre d’Agriculture, la ferme expérimentale de Derval a présenté la ferme connectée sous deux aspects : l’un concernait la présentation en trois dimensions d’un projet de bâtiment d’élevage ; l’autre présentait le robot de traite ou plutôt l’accompagnement numérique du robot de traite. Figurez-vous que chaque vache est identifiée mais pas par son petit nom. « Adieu Violette, Coquine ou Clochette, tu n’es plus qu’un numéro ». Même les vaches sont dépersonnalisées ! Quand elle vient manger, la vache est repérée, engagée d’office dans un circuit imposé. Le système informatique examine son numéro et lui ouvre les portillons, soit vers la salle de traite, soit vers la salle de repos. « Va, ma belle, c’est pour ton bien. Et le mien ». Le système enregistre l’heure de passage à la salle de traite, à la minute près, la quantité de lait, voire le bon état de l’animal et il en résulte un tableau informatique que l’agriculteur peut analyser.

Pour Marc Fougère, directeur de la ferme expérimentale, l’installation, ou non, d’un robot de traite est un choix personnel. « Cela peut être un avantage car l’agriculteur est plus libre d’où de meilleures conditions de vie. Cela peut être un inconvénient aussi car l’installation est onéreuse, elle représente 18 000 €/an pour 60-65 vaches ». Si l’agriculteur a 180 vaches il lui faudra trois robots. S’il ne gagne rien sur une vache, il ne fera pas mieux avec un gros troupeau. « Et puis, avec un robot, il peut être dérangé à tout moment, même à trois heures du matin. C’est un choix qu’il faut assumer. J’ai connu des agriculteurs qui n’ont pas pu s’habituer et qui ont revendu le robot ».

Une vache non connectée. Ne t’en fais pas, ma belle, les hommes aussi sont numérotés.

Comme d’habitude le territoire des animaux est très visité, cette année il y avait 200 bovins-bovines et 200 moutons-moutonnes, beaucoup de monde à fréquenter l’espace-traite où les hommes officiaient en chemise blanche. A proximité, des petits veaux tétaient, non pas leur mère mais une boite de lait munie d’une tétine. Ils le faisaient avec entrain et c’était rigolo de voir leurs petites queues s’agiter de plaisir !

 Restaurants

Les restaurants associatifs de la foire 2017 n’ont pas désempli, les files d’attente étaient impressionnantes. Les divers autres points de restauration ont bien travaillé aussi.

 Ma cabane en bois

Découvert : un chalet cylindrique en bois finlandais, trois couchages et un point sanitaire à l’intérieur. Et, à proximité, un chalet « Kota » circulaire, avec bancs à l’intérieur, barbecue central, vaisselle en bois, peaux de renne sur les sièges. Un habitant de la région en a acheté trois pour équiper le bord d’un étang et proposer des week-ends de pêche.

voir le site contacthabitat

 Atelier délices

Autre découverte : l’Atelier-Délices au bord de l’Etang de la Hunaudière   en Sion-les-Mines. Crêperie, restaurant, glacier, il souhaite « travailler local, artisanal, des produits frais et du fait-maison ». Ouvert du jeudi au dimanche inclus, midi et soir, et les dimanches toute la journée.
02 40 28 45 85

 Tourisme  

Les stands du Tourisme   à la Foire de Béré 2017 ont attiré beaucoup de monde, notamment le Moulin du Pont à Sion-les-Mines, et les Mines de la Brutz à Rougé. Le stand de la fonderie d’art de la Hunaudière   a intéressé petits et grands. Les renseignements à ce sujet peuvent être obtenus à l’office de tourisme   intercommunal. 02 40 28 20 90.

A noter : la création d’une œuvre d’art, sur le vif ! Marie-Laure a servi de modèle à Denis Thebaudeau qui, le couteau à la main, a su reproduire son visage.

Un homme, un couteau à la main ...

Denis Thebaudeau avec Pauline Pennanguer, Bérénice Pasquier et Jean-Paul Constant, anime l’Atelier 25, situé 25 rue de Couëré à Châteaubriant. Cours d’arts plastiques : dessin, sculpture, peinture, modelage et céramique.

voir le site atelier-25

 Un nouveau président à l’ADIC

ADIC : Association des Entrepreneurs du Pays de Châteaubriant  , Accompagnement, Développement, Initiative  , Convivialité. Une association créée en 1984, du temps où André Roul était adjoint au maire Martine Buron .

Didier Elin, président depuis deux ans, a cédé la place à Jean-François Barbazanges. Lors de la soirée du 8 septembre 2017, le nouveau président a placé son mandat sous les mots : représentation, fédération, ouverture, échanges, souhaitant que l’association ADIC représente les entrepreneurs auprès des pouvoirs publics, qu’elle fédère les entrepreneurs sans faire de discrimination selon leur taille, qu’elle permette l’expression de tous. Un exemple : le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes. Jusqu’à maintenant l’ADIC ne défendait qu’une ligne : POUR. JF Barbazanges, lui, reconnaît qu’à l’ADIC tout le monde n’a pas la même opinion. « La parole est libre » a-t-il dit.

Il a dit que l’ADIC est favorable à la construction de la MCTE (Maison de la création, de la transmission d’entreprise) mais « nous souhaitons être impliqués dans les choix ».

Le nouveau président, comme d’autres, s’est inquiété d’un certain manque d’attractivité de Châteaubriant. « C’est vrai, nous avons un théâtre, un hippodrome, un bel espace aquatique, mais cela suffit-il pour être attractif ? ».

Au sujet du thème de la foire 2017, il a mis un bémol : « La connexion, c’est très bien, mais je tiens à ma liberté. La meilleure connexion est tactile, visuelle, conviviale, humaine ».

Evolutions : l’ADIC a un site internet mais peu de personnes y vont, « nous allons remodeler le site existant, faire des passrelles avec Facebook et Twitter, créer un réseau privé entre les adhérents, par exemple pour mutualiser nos formations, voire pour annoncer les recrutements que nous cherchons à faire ».
http://www.adic.asso.fr/

 Bureaux partagés

Le co-working bureau partagé est un type d’organisation du travail regroupant deux notions : un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture. Il est un des domaines de l’économie collaborative. Un espace de ce type existe à Saffré, il a été inauguré officiellement le 8 septembre 2017. Nommé « La Mezzanine », situé en centre bourg, il propose une dizaine de bureaux nomades ou résidents, une salle de pause et de repas, un espace rendez-vous et un espace d’accueil.

Contact : Valérie Legorgeu
Tél : 06.43.35.84.71