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Accueil > Châteaubriant > Transports, routes, SNCF > Mobilité : ça ne s’arrange pas !

Mobilité : ça ne s’arrange pas !

Ecrit le 21 mars 2018

La liaison ferrée Châteaubriant - Rennes sérieusement en danger

Alors que cette ligne est viable et importante pour la ville de Châteaubriant et toutes les communes qu’elle irrigue, la SNCF et l’État s’apprêtent à fermer la section jusqu’à Retiers, mettant ipso-facto toute la ligne en question.
Citoyennes, citoyens ….
Venez nombreux
Mercredi 4 Avril à 19h
à la salle du Foyer-Restaurant ,
Esplanade des Terrasses à Châteaubriant
pour montrer votre attachement à cet outil indispensable à nos territoires !

L’ACCRET apportera le contrepoint à la désinformation orchestrée ! L’avenir de la ligne ferroviaire est en train de se jouer. Le montant des travaux -éventuels- se monterait à quelque 41 M€. Mais comme ce montant fluctue en fonction de données plus ou moins corrigées, l est difficile de l’assurer.

Il manquerait 5M€ pour boucler le budget et ll serait impératif de les trouver d’ici le courant d’avril prochain.

Mais SNCF-Réseau indique que sa contribution est plafonnée et qu’en plus sa participation aux études en sera déduite.

Mais l’Etat -pilote de cette affaire, mais pas le premier contributeur- adopte la même position que SNCF-Réseau. Il ne bouge pas. Nous ne savons pas ce qu’il va faire ou pas dans cette affaire.

Bref : il est très important que nous fassions nombre en adhérant à l’ACCRET et en nous réunissant le 4 avril à Châteaubriant.

Le nombre nous aide à intervenir auprès des décideurs et avec certains d’entre eux. Ce que nous faisons et continuons de faire de plus en plus intensivement.

Rien n’est joué : la ligne ferroviaire n’est pas sauvée. Ensemble nous la garderons !
Signé : l’ACCRET, 06.81.58.84.10

A Châteaubriant la liaison Nantes-Rennes est coupée

Le train : outil de développement de notre territoire

Les territoires du sud de l’Ille-et-Vilaine et de la Mayenne, du Nord de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire sont touchés par les baisses de population et d’attraction économique.

Les populations les plus défavorisées sont obligées de se loger au plus loin des métropoles. Elles sont pénalisées par des temps de trajet plus longs pour aller au travail et par l’augmentation du prix des carburants.

Le développement et la modernisation d’une ligne ferroviaire Nantes-Rennes via Châteaubriant, mettant en réseau les deux aéroports, serait une véritable chance pour nos territoires et un signe fort pour la sauvegarde de la Planète.

L’infrastructure de nos lignes permettrait des vitesses de 140 km/h et une réduction importante des temps de trajets. (Cf étude Nexus),
 

Des idées pour un Projet de développement :

1 ) Faire rouler les trains à 140 km/h entre Nantes et Rennes via Châteaubriant. Un direct pourrait mettre 1h et avec arrêt à Châteaubriant 1h05

On pourrait envisager des semi-directs de :
Châteaubriant : 6h45
Martigné : 6h54
Retiers : 7h02
Janzé : 7h12
Rennes : 7h25
Correspondance vers Paris à 7h35 pour une arrivée à 9h04.

2) Si on diminue le temps de trajet de moitié, on fait du cadencement avec un train toutes les 20 mn le matin et le soir sur la partie la plus fréquentée…..on encourage les usagers à laisser les voitures,

3) Electrifier ou un autre mode d’énergie pour respecter le plan climat.


Tram-Train + 45 %

La Région Pays de Loire vient d’annoncer une hausse massive des tarifs des TER pour les abonnés. Pour Châteaubriant-Nantes, comme pour les autres lignes, l’abonnement mensuel augmentera de 7€ dès cette année puis à nouveau de 7€ en 2019 et en 2020. En somme, le coût de l’abonnement mensuel sera en 2020 de 145 € contre 124 € aujourd’hui, soit près de 17% d’augmentation.

Mais les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là ! La majorité régionale a annoncé la suppression du dispositif « trajet 1€ » qui permet de limiter à 45€ par mois le reste à charge pour l’usager (après prise en charge de l’employeur).

Concrètement, un abonné sur la ligne Châteaubriant-Nantes paye aujourd’hui 124€ d’abonnement. Avec la prise en charge de 50% par son employeur et le remboursement de la Région (trajet 1€), il n’a plus à sortir de sa poche que 45 € par mois. Dès le mois prochain, avec la hausse de l’abonnement et la suppression du dispositif « trajet 1€ », il devra débourser 65€ par mois soit plus de 45% d’augmentation !

Cette décision est une attaque inacceptable contre le pouvoir d’achat des Ligériens et particulièrement des habitants des territoires ruraux contraints d’utiliser le train pour aller travailler. C’est une taxe sur les abonnés qui ne dit pas son nom. J’appelle tous les usagers de la ligne à se mobiliser et à faire pression sur la Région pour qu’elle renonce à présenter cette grille tarifaire lors de la session du 22 mars !

Viviane LOPEZ
Conseillère régionale des Pays de la Loire


Les privilèges

En France, quand on veut faire accepter la réforme qui touche … les autres, on affirme que ces autres sont des privilégiés. En ce moment : les cheminots. On ne voit pas comment la suppression de leur statut va pouvoir réduire la dette !

Leurs jours de congés ? si les cheminots qui sont aux 35 heures disposent de 132 jours de repos annuels maximum, cela comprend les récupérations des week-ends. A comparaison égale, un salarié lambda du secteur privé dispose lui de… 131 jours de repos par an. Un conducteur de la SNCF n’a que 12 week-ends libres garantis dans l’année.

Les salaires ? les moyennes cachent mal une grande disparité à l’intérieur de l’entreprise publique : les cadres supérieurs touchent de confortables émoluments quand 60% des cheminots gagnent en réalité moins de 3.000 euros brut par mois, selon les données de la SNCF.

Les départs en retraite ? Les agents roulants peuvent arrêter à 53 ans mais, depuis la réforme de 2008, les agents nés après 1961 ne peuvent percevoir leur retraite à taux plein qu’après… 42 ans de service. Pour ceux qui sont nés après 1973, il faut carrément cumuler 43 ans de service. De quoi relativiser clairement le privilège du « statut » et l’impact de sa suppression, qui ne touchera que les nouveaux arrivants.

Selon Les Échos, le gouvernement ne devrait pas toucher à l’un des avantages les plus décriés des salariés de la SNCF : les « facilités de circulation », c’est-à-dire les billets à prix réduits.