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Arts et cinéma

Ecrit le 4 avril 2018

 Delacroix

Ronan Leroy, d’origine castelbriantaise, fait encore parler de lui comme Directeur de production, cette fois pour un documentaire fiction sur le peintre Eugène Delacroix que l’on accompagne d’Orient et d’Occident. Le film a été diffusé dimanche 1er avril sur Arte et sera encore disponible pendant une semaine en replay sur ARTE+7. On peut en voir des extraits ici :
voir le site vimeo

 Liz Cherhal

Liz Cherhal sera sur France 3 Pays de Loire le 5 avril et se produira le lendemain à Pornichet pour le festival « A 2 mains bien entendu ! » pour public sourd et entendant.

 Ar Muse au Hang Art

Une sortie avec co-voiturage aura lieu le 18 avril – départ 14h30 pour aller visiter l’exposition Le Hang Art à Saffré.
(Tél 06 87 47 46 27)

Dominique Chauvin, artiste castelbriantais, s’est intéressé aux fenêtres :

« Cette fois-ci, il s’agit d’une installation in situ dans un étang qui m’appartient. Toujours des fenêtres plongées dans l’eau à la merci de toutes les intem-
péries. Les fenêtres sont peintes en rouge, couleur complémentaire du vert qui domine dans la nature. Au bout d’un an, j’ouvrirai les vannes de l’étang, on découvrira alors les dégradés que l’eau, la vase auront imprimé sur le bois, sur les carreaux. J’imagine qu’on aura alors une vision de fin du monde. Il ne restera alors que les nombreuses photos prises au cours de l’année qui seront l’occasion d’une nouvelle exposition. ».

A voir aussi les bateaux d’Eric Vailly et les personnages en fil de fer d’Odile Vailly.
Et les bas-reliefs de Dominique Guillo qui réinterprétent des thèmes inépuisables : la naissance, l’intime, la mère, l’amour, le don, la souffrance, la bienveillance, le jeu, l’enfance, la mort.
[voir le site hang-art http://www.hang-art.fr/]

 Salon d’art du Rotary

Le Rotary Club de Châteaubriant organise son 34e Salon d’Art du 8 au15 avril 2018.

« Le végétal » est le thème de cette année, il a inspiré les quelque 40 artistes peintres et sculpteurs qui y participent. Aurore Hétier, invitée d’honneur du salon est une peintre florale. Son univers pictural singulier et raffiné séduit des esthètes, collectionneurs et galeristes du monde entier.

Des ateliers pédagogiques seront, comme chaque année, proposés à des classes de CM1 et CM2 ainsi que pour les enfants du centre de loisirs et les jeunes de l’institut Médico-Educatif. Chaque visiteur pourra choisir son œuvre favorite en participant à la tombola. Le gagnant, tiré au sort, se verra offrir par le Rotary une œuvre de l’artiste.

Le vernissage aura lieu le samedi 7 avril à18h30 au Marché couvert   de Châteaubriant. Horaires d’ouverture : 10h30-12h et et 15h00-18h00.


 Linky et la CNIL

La Commission nationale informatique et libertés (Cnil) a donné un avis très argumenté mettant en demeure la société Direct énergie d’améliorer les procédures de recueil de consentement des clients, pour ce qui concerne la collecte des données par le compteur Linky.

C’est Direct énergie qui est visée par l’avis de la Cnil et non Enedis. Il s’agit de deux sociétés bien distinctes : Enedis (ex-ERDF) est le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité – et à ce titre, c’est elle qui a la charge de déployer les compteurs Linky ; Direct énergie est ce que l’on appelle un « fournisseur alternatif », c’est-à-dire un concurrent d’EDF, comme il en existe plusieurs depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en 2003.

La Cnil a été «  avertie  », en octobre dernier, que la société Direct énergie « demande à Enedis de lui transmettre les consommations horaires de ses clients  » à la demi-heure. Elle a pu constater que les bases de données de Direct énergie « contenaient les données de consommation au pas de trente minutes de foyers ayant un compteur communiquant  ». Le problème, c’est que Direct énergie ne demande pas clairement et précisément à ses clients leur accord pour recueillir ces données toutes les trente minutes – recueil qui permet d’avoir des détails assez précis sur la vie d’un ménage. Cette collecte, juge la Cnil, est «  particulièrement intrusive » puisqu’elle permet «  de révéler des informations sur la vie privée des personnes concernées ».

Or, les différents moyens de demande de consentement utilisés par Direct énergie (clic   sur un site internet, envoi de lettre-coupon, accord oral au téléphone…) mentionnent seulement que le client « permet d’accéder aux données de consommation détaillées de votre futur compteur Linky  ». Nulle mention, en revanche, de la collecte de données à la demi-heure. Il n’y a donc pas, pour la Cnil, moyen de donner « un consentement éclairé  ».

Par ailleurs, la Cnil a pu constater que l’accord était parfois donné par le propriétaire d’un logement, et non par le locataire occupant. Dans ce cas, « le consentement de la personne concernée fait entièrement défaut ».

Concernant la collecte des consommations quotidiennes, la situation est encore plus fâcheuse : si Direct énergie «  informe  » bien ses clients qu’il sera procédé à une telle collecte, à aucun moment elle ne demande leur consentement. Or, sans un consentement exprès, le recueil de ces données est « dépourvu de base légale  ».

Ce n’est donc aucunement le principe du compteur Linky qui est critiqué par la Cnil, en l’espèce, mais uniquement l’utilisation qui en est faite par un fournisseur particulier. Lire ici :
voir le sitecnil-linky