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Une classe bilingue Français-Breton

Ecrit le 28 février 2018

 L’incompréhension

C’est avec une très grande incompréhension que les parents des enfants de la fu-
ture classe bilingue français-breton de Châteaubriant, ont appris que, lors du
Conseil Académique des langues régionales, le projet n’avait pas été inscrit au
programme de la future carte scolaire du département.

La quinzaine d’enfants pré-inscrits, fait de ce projet d’ouverture de classe bilingue l’un des plus importants toutes filières confondues en région Bretagne et en Loire-Atlantique. Les enseignant-e-s de l’école René-Guy Cadou choisie par la municipalité ont d’ailleurs accueilli favorablement le projet.

Alors que l’inspection académique de Loire-Atlantique cherche à imposer un
seuil minimum pour l’ouverture d’une classe bilingue, nous ne comprenons pas
que l’inspecteur rejette les inscriptions de plusieurs enfants au motif que les élèves
seront en grande section. En effet, partout ailleurs, de l’académie de Rennes à
celle de Strasbourg en passant par Bordeaux, les classes bilingues s’ouvrent avec
des grandes sections ! En refusant de les intégrer c’est tout une classe d’âge d’en-
fants castelbriantais que l’inspecteur prive à vie du bénéfice d’un enseigne-
ment bilingue !

Rappelons-le, la loi de refondation de l’école déclare que « l’enseignement bilingue doit être favorisé prioritairement dès la maternelle », notamment « en langues régionales ». Pourquoi cette loi ne s’appliquerait-elle pas à Châteaubriant, alors que 30 km au nord, à La Guerche de Bretagne en Ille-et-Vilaine, une classe a pu ouvrir l’année dernière avec un nombre équivalent d’enfants de la petite à la grande section ?

Le plus choquant est sans doute le mépris affiché à l’égard du pays de Châteaubriant   et de ses habitants quand M. Carrière, l’inspecteur académique, déclare que de toute façon « aucun n’enseignant ne voudra aller dans le Grand Nord du département ». Nous trouvons ce propos indigne de la mission de service public qu’il a en charge. Des enseignants bilingues sont aujourd’hui sans affectation, et deux postes d’enseignants-stagiaires sont ouverts au concours cette année dans l’académie, c’est à M. Carrière de les nommer à Châteaubriant, c’est son rôle.

Nous espérons que M. Carrière révisera sa copie d’ici le mois de juin, date à laquelle il sera officiellement décidé de l’ouverture de la classe ou non. Nous appelons les parents du pays de Châteaubriant   à continuer d’inscrire leurs enfants dans la classe bilingue pour l’année prochaine.

Nous attendons aussi des collectivités locales qu’elles se portent en faux par rapport à la décision de M. Carrière et témoignent ainsi du dynamisme et de l’ouverture des habitantes et habitants du pays de Châteaubriant  .

Des parents d’élèves


Ecrit le 14 mars 2018

 Manif français breton, 31 mars

MIZVEZH AR BREZHONEG E KASTELLBRIANT

Cela fait maintenant plusieurs années que l’inspection académique empêche un développement positif des classes bilingues en Loire-Atlantique et notamment à Châteaubriant où toutes les conditions sont pourtant réunies pour ouvrir une classe.

L’accord favorable de la municipalité, l’accueil de l’équipe enseignante de l’école, le soutien de plusieurs parlementaires du département, dont le président de l’assemblée nationale et le député de la circonscription, 15 pré-inscriptions avant même le début des inscriptions officielles, … De l’académie de Strasbourg à celle de Bordeaux en passant par Rennes, ces conditions auraient amené à prendre un avis positif sur l’ouverture d’une classe. D’ailleurs à La-Guerche-de-Bretagne (35), à 30 km de Châteaubriant, une classe a pu ouvrir en 2017 avec 14 élèves de la petite à la grande section.

Nous profitons du « mois de la langue bretonne » en mars pour appeler le plus grand nombre à manifester le samedi 31 mars à Châteaubriant à partir de 15h30 devant la mairie de Châteaubriant.
Contact : 06 12 30 67 15


Ecrit le 21 mars 2018

 Manif français breton, 31 mars

Cela fait maintenant plusieurs années que l’inspection académique empêche un développement positif des classes bilingues en Loire-Atlantique et notamment à Châteaubriant où toutes les conditions sont pourtant réunies pour ouvrir une classe.

L’accord favorable de la municipalité, l’accueil de l’équipe enseignante de l’école, le soutien de plusieurs parlementaires du département, dont le président de l’assemblée nationale et le député de la circonscription, 15 pré-inscriptions avant même le début des inscriptions officielles, … De l’académie de Strasbourg à celle de Bordeaux en passant par Rennes, ces conditions auraient amené à prendre un avis positif sur l’ouverture d’une classe. D’ailleurs à La-Guerche-de-Bretagne (35), à 30 km de Châteaubriant, une classe a pu ouvrir en 2017 avec 14 élèves de la petite à la grande section.

Nous profitons du « mois de la langue bretonne » en mars pour appeler le plus grand nombre à manifester le samedi 31 mars à Châteaubriant à partir de 15h30 devant la mairie de Châteaubriant.
Contact : 06 12 30 67 15