Accès rapide : Aller au contenu de l'article |  Aller au menu |  Liste complète des articles  |  Aide  |  Contact |
bandeau

Accueil > Châteaubriant > Santé > Hôpital de renom

Hôpital de renom

Ecrit le 2 juillet 2003 -

  Pôle de santé public-privé

Rien de nouveau en ce qui concerne le pôle de santé de Châteaubriant, sauf un « effet d’annonce ».

Partage

Au vu de ce qui a été indiqué par Alain Hunault, président (en tant que maire) du Conseil d’Administration de l’hôpital, il y aurait désormais un accord de partage entre la clinique et l’hôpital : la chirurgie à la clinique, et tout le reste à l’hôpital. Rien de nouveau ! Ceci est réalisé depuis juillet 1998, après plus de deux ans de négociations. Alain Hunault récupère donc à son profit l’organisation mise en place depuis 5 ans du temps de Martine Buron.

Site unique

Le maire annonce que la Clinique Sainte Marie sera construite à côté de l’hôpital. Cela, aussi, était décidé depuis longtemps. Ce qui traînait c’était l’engagement financier des actionnaires de la Clinique. On nous dit que cela va aller mieux, que chacun des deux partenaires va dépenser 7,3 millions d’euros. Du côté de l’hôpital, on le croit sans peine : les engagements ont toujours été tenus. On nous dit que les travaux devraient commencer avant la fin de l’année 2003 : attendons pour voir car il n’y a pas encore de permis de construire déposé (ni d’appel d’offres lancé). On nous promet que ce sera réalisé pour la fin de l’année 2005. Attendons ...

Ce qui est nouveau

– La clinique va recevoir une aide de 2 millions d’euros. Le ministre Mattéi s’efforce en effet d’aider tout ce qui est privé mais, comme ses collègues du gouvernement, il promet beaucoup tout en gelant des crédits. Là aussi attendons pour voir.

– La clinique et l’hôpital auront un hall d’entrée commun : ça c’est réellement nouveau et intéressant. Ce n’était pas le souhait initial de la clinique qui souhaitait préserver jalousement son caractère propre.

– L’hôpital va racheter les bâtiments de la clinique : ça c’était une vieille réclamation de la clinique. Elle a donc réussi son coup ! Les bâtiments seraient affectés au logement des élèves du centre de soins infirmiers (40 élèves par promotion, et peut-être davantage bientôt).

Qui paie ?

Il n’est pas sûr que, financièrement, l’hôpital y trouve son compte :

– D’une part il doit y avoir reconstruction de la maternité, prévue, dit-on, pour 2007. Ce sera à l’hôpital de payer. Que va-t-il se passer dans l’intervalle ?

– D’autre part, la transformation en logements des bâtiments de l’ancienne clinique va avoir un coût important pour l’hôpital.

Or on sait que les finances de l’hôpital dépendent des attributions financières de l’Etat ... mais l’Etat a des difficultés ... On tourne en rond.

Parking_Hopital-1

Finalement la seule chose nouvelle et concrète, ce sera l’aménagement de 160 places de parking supplémentaires pour l’hôpital, sur un terrain de 3916 m2, situé Rue de Maumusson, entre les HLM de la Rue de Verdun et la Maison de Retraite. (voir plan). C’est sans doute nécessaire au vu des difficultés de stationnement à l’hôpital (qui ne pourront qu’être aggravées quand la clinique sera construite).

Il y a une chose qu’il faut savoir : ce mariage entre l’hôpital et la clinique est un mariage forcé, imposé par l’ARH (agence régionale de l’hospitalisation) pour des raisons financières. Il y a encore de nombreux Castelbriantais qui n’ont pas accepté. Il y a aussi, du côté de la Clinique, des rancœurs qui s’expriment : des médecins du privé, qui s’estiment trop peu payés, (!) n’hésitent pas à critiquer, fréquemment, devant leurs malades, les médecins du public qu’ils trouvent « fainéants ».

La bonne entente public-privé, dont certains se gargarisent, n’est que de façade et n’exclut pas les crocs-en-jambe.
BP  


Ecrit le 17 décembre 2003 :

  Hôpital-clinique

A l’époque nous avions dit : « Ote-toi de là que je m’y mette » en parlant de la Clinique Sainte Marie (privée) qui vient s’installer sur le site du Centre Hospitalier de Châteaubriant (soit dit en passant, ce rapprochement géographique est une bonne chose). Le permis de construire pour les nouveaux bâtiments de la Clinique a été accordé le 20 novembre 2003

La nouvelle Clinique Sainte Marie va être construite sur les espaces verts situés près de l’entrée du Centre Hospitalier. Les deux établissements de soins auront une entrée commune.

La Clinique sera construite sur 5 niveaux (le dernier, non accessible au public, comportant le local « groupe frigorifique » et des terrasses végétalisées). Il y aura en tout 87 lits : 72 en hospitalisation et 15 en ambulatoire. 150 places de stationnement seront aménagées.

En raison de la forte déclivité du sol, il y aura un « rez de chaussée » et un « rez de jardin ». Dans le premier se trouveront : hall d’accueil, salle d’attente, infirmerie, bureau du médecin et zone « opération » ainsi que 13 chambres à un lit. Au rez de jardin se trouveront bureaux et pharmacie. A chacun des deux étages (premier et second) on trouvera : 19 chambres simples, 8 chambres doubles, salon, office, salle de bains, local de soins, etc L’architecte est Xavier Ménard.

Du côté du Centre Hospitalier de Châteaubriant qui a été construit en 1989, l’évolution est importante. Une mission diagnostic a été lancée (les offres devant parvenir pour le 12 décembre). Un appel à maîtrise d’œuvre a été lancé le 5 décembre, pour « réutilisation et réhabilitation du rez de chaussée haut et bas », et notamment des services de maternité, pédiatrie, bloc obstétrical et urgences. Les candidats doivent se faire connaître pour le 12 janvier 2004.


Ecrit le 14 janvier 2004 :

  Un hôpital de renom

Les vœux du Centre Hospitalier de Châteaubriant sont toujours l’occasion de faire le point sur la situation. Ah si seulement toutes les administrations, toutes les entreprises, toutes les associations ne faisaient autant.

Après le mot d’accueil de Mme Cand-Fauvin, monsieur AIRAUD, président de la Commission Médicale d’Etablissement a fait le point sur l’année 2003 et notamment sur la démarche d’accréditation. « Les personnels de tous les métiers de l’hôpital, surtout des soignants, ont participé à cet énorme travail qu’a été l’autoévaluation, analyse interne de notre organisation ». Ce travail s’est concrétisé par la visite d’experts qui, dans leur première synthèse, ont souligné le souci de transparence de l’hôpital et mis l’accent sur 10 points forts notamment « le dynamisme de l’établissement, l’excellente cohésion Direction/Commission Médicale, le souci de mise en place de mesures d’amélioration »

+ 80 % en cancérologie

Selon M. Airaud, le centre hospitalier de Châteaubriant est « un bel outil de santé pour la population ». En témoigne l’évolution de l’activité
+ 9 % environ en 2002, et
+ 14 % en 2003

Cette évolution très positive touche tous les secteurs de soins : urgences, médecine, maternité, soins de suite et rééducation, consultations externes, « mais surtout la cancérologie qui explose littéralement avec plus de 80 % d’augmentation ce qui participe ... à la difficulté financière avec laquelle nous terminons l’année en raison du coût élevé des traitements anticancéreux ».

Urgence pour les urgences

2003 a vu la poursuite de la concrétisation du territoire de santé de Châteaubriant avec l’intégration de la direction de l’hôpital de Pouancé à la direction commune Châteaubriant- Nozay . « Ceci va permettre de renforcer les collaborations déjà existantes entre les établissements »

L’année 2003 a eu son lot d’inquiétudes, avec notamment un doute sur la pérennité des Urgences et du SMUR, avec le départ du Docteur CAVALIER pour le CHU d’ANGERS.

Aussi le premier travail de M. Airaud a été de prendre contact avec le Professeur POTEL responsable du SAMU 44 et des urgences du CHU de NANTES afin de relancer les travaux sur une « fédération médicale inter-hospitalière des urgences de la Loire-Atlantique » .

Cette fédération prend forme et va permettre d’organiser le fonctionnement des SAMU-SMUR-Urgences au niveau du département et trois médecins urgentistes ont été recrutés : les Docteurs AROUEL (Mr et Mme) et Mlle GUILBADEAU.

D’autres médecins ont également été recrutés pour l’établissement en 2003 : le Docteur AISSAOUI, assistant gastro-entérologue qui remplace le Docteur LAKBER et le Docteur PIERRE JUSTIN cardiologue qui remplace le Docteur GRALL, Mme le Dr DECHATRE médecin rééducateur, Mme le Dr COLOMB qui a repris la consultation douleur.

Rapprochement Public-privé

La fin de l’année 2003 a vu également débuter les premiers travaux de la Clinique Sainte-Marie dans le cadre du rapprochement physique Clinique/Hôpital

En ce qui concerne les travaux à faire à l’hôpital, « nous en sommes à la fin de la programmation en particulier les urgences et le pôle mère-enfant »

Les projets 2004

2004 est l’année où le financement des hôpitaux va passer progressivement sur 8 ans, de la dotation globale, à un budget lié à l’activité. Cette année, 10 % du budget sera calculé de cette manière. « Nous espérons beaucoup de cette réforme. Le système actuel pénalise les hôpitaux comme le nôtre qui sont dynamiques et ont une activité qui s’accroît alors que les moyens restent stables »

En 2004 va aussi l’hôpital va travailler plus particulièrement sur l’adaptation en personnels non médicaux (soignants, secrétaires) afin de faire face à l’accroissement de l’activité. « Seront intégrées également les priorités de santé publiques, la poursuite du développement des spécialités, l’éducation des patients » dit M. Airaud.

Des actions de coopération avec les hôpitaux locaux sont envisagées comme le Projet de Fédération de soins de suite entre Châteaubriant, Nozay, Pouancé.

« Il va nous falloir aussi préparer avec la clinique, le futur fonctionnement de nos établissements rapprochés, en particulier le bloc opératoire, qui devrait être opérationnel fin 2005 ».

Cherche radiologue désespérément

En ce qui concerne la radiologie, devant la difficulté de recruter un praticien hospitalier, la Commission Médicale a donné récemment son accord de principe à un projet d’accord avec les radiologues libéraux.
« La radiologie du Pôle de Santé Commun, sera réalisée par les radiologues privés, sur le site de l’hôpital avec le matériel de l’hôpital, et du personnel public. En attendant la venue physique de la clinique sur le site, les radiologues assureront la garde de radiologie de l’hôpital ».

Le départ de Mme Cand Fauvin

En terminant, M. Patrick Airaud a déploré le départ de Madame CAND FAUVIN Directrice des services économiques qui a assumé avec efficacité les fonctions de Directrice intérimaire. « Nous avons apprécié ses qualités professionnelles mais également ses qualités humaines, son intérêt pour l’établissement. Elle n’a compté ni son temps ni sa tâche et au nom du corps médical je l’en remercie »

Un nouveau directeur : M. REYT

M. François REYT, nouvellement nommé, a dit sa satisfaction d’arriver à Châteaubriant « ma première impression est plus que favorable. Je trouve un accueil simple et cordial, des explications précises à mes demandes, et surtout une grande volonté de bien faire »

Remerciant son prédécesseur, Jean Pierre PERON, il a précisé que « l’arrivée d’un nouveau directeur ne remet pas en cause les options politiques prises avant lui »

Il a notamment apprécié la politique hospitalière : « l’étroite coopération qui s’est instaurée entre le centre hospitalier et la clinique Sainte-Marie garantit l’avenir des deux établissements et je peux vous dire que la direction de l’hôpital accompagnera cette évolution, non seulement sans la moindre arrière-pensée, mais encore dans un véritable enthousiasme »

« Je précise d’ailleurs que les débats qui alimentent la petite guerre « public-privé » (le secteur privé modèle de gestion face au public roi de la gabegie ou, à l’inverse, le secteur public nécessairement vertueux face au privé toujours centré sur le profit), eh bien ce genre de débat, où se lit davantage la fatigue intellectuelle que le souci de l’avenir, ce genre de débat ne m’intéresse pas du tout. Cessons de penser que, dans notre pays, la coexistence, la coopération, l’amitié même entre les secteurs privés et publics sont un risque. Au contraire, c’est une chance, et pour les deux ! »

Des vœux aux malades

En ce qui concerne la vie de l’hôpital, M. Reyt a retenu trois points :

– tout d’abord l’augmentation continue de notre activité. (...) « je voudrais que le travail intense qui se fait à Châteaubriant soit reconnu, et au-delà des paroles. C’est pour moi une priorité des tout prochains jours »

– « d’autre part, le 2 janvier, jour de mon installation, j’ai reçu les conclusions de la visite d’accréditation qui a eu lieu à l’automne dernier. Ces conclusions sont largement favorables à l’établissement et nous avons là un excellent levier pour les négociations à venir. »

– « enfin, c’est au cours de ce mois de janvier que tous pourront voir que notre rapprochement avec la clinique Sainte-Marie va se concrétiser »

Réduire la précarité du travail ?

Le nouveau directeur a adressé ses veux aux médecins de l’hôpital, au personnel hospitalier : « Le directeur de l’hôpital est à leurs côtés pour les écouter, les encourager et au besoin les défendre. La légitimité du statut de la fonction publique doit être réaffirmée. Néanmoins, ce statut ne se comprend et ne se justifie qu’en raison des obligations dont il est la contrepartie - obligation de service, de continuité, d’égalité etc.. Dans cet esprit, l’établissement devra s’attacher, entre autres objectifs, à réduire la précarité du travail et à offrir des perspectives aux agents contractuels »

Enfin il a adressé ses vœux aux patients et aux résidents, « qui sont l’unique raison d’être de l’hôpital et le but ultime du travail de tous. Je voudrais qu’en 2004 ils trouvent un hôpital public toujours plus accueillant, plus performant, plus conforme à leurs attentes ».

Le maire de Châteaubriant, en tant que Président du Conseil d’Administration, a également adressé ses vœux au personnel, aux malades et résidents.


Ecrit le 14 janvier 2004 :

  François REYT, directeur

C’est avec une grande simplicité et un sens du dialogue direct que François REYT, nouveau directeur de l’hôpital, a reçu la presse le 8 janvier 2004.

47 ans, marié, père de 5 ans, il a fait l’Ecole Nationale de la Santé Publique à Rennes, avant de devenir chef d’établissement dans l’Allier, puis directeur adjoint du CHU de St Etienne. « J’y suis resté 8 ans, mais je souhaitais redevenir chef d’établissement, j’ai donc répondu à l’annonce passée en juillet 2003. Je me suis renseigné sur le centre hospitalier de Châteaubriant, j’ai vu que c’était un poste très intéressant, un établissement de bonne réputation, qui travaille, qui a des projets, une direction commune avec Pouancé et Nozay, un projet de rapprochement avec le privé : l’occasion de prendre de vrais risques, d’exercer de vraies responsabilités. En quelque sorte un défi à relever ».

François REYT, né à Paris, comme tout bon Auvergnat qui se respecte, a des attaches avec Angers et avec Ernée (Mayenne). « A priori, je ne suis pas venu ici pour 6 mois. J’ai trouvé un pays accueillant, je compte bien y rester » a-t-il dit en manifestant l’intention de prendre contact rapidement avec toutes les forces vives du pays.

Selon le dernier baromètre social CSA paru le 7 janvier 2004, environ 60% des Français estiment que le gouvernement n’a pas pris « les mesures nécessaires (personnes âgées, personnes handicapées, etc) pour réformer le système de santé afin d’éviter une nouvelle catastrophe » comme celle de la canicule.


Ecrit le 31 mars 2004 :

  La clinique s’imbrique dans l’hôpital

« Un grand trou, qu’est-ce qu’ils cherchent ? du pétrole ? » disent les bonnes gens en se rendant au centre Hospitalier de Châteaubriant où de grands travaux sont commencés près du hall d’entrée. En réalité, c’est la clinique Sainte Marie qui se construit là. Les travaux ont commencé le 2 janvier 2004. Ils seront terminés pour octobre 2005. Les bâtiments appartiendront à la clinique mais sont édifiés sur un terrain qui appartient à l’hôpital et est loué pour 50 ans avec un loyer modique.

M. Reyt, directeur du Centre Hospitalier a précisé divers points à ce sujet :

Un hall d’entrée (voir plan, en rose) sera commun :
– à la clinique (que l’on trouvera à gauche en entrant, en violet)
– et à l’hôpital (qui se trouve à droite, en noir),
il sera particulièrement étudié pour pouvoir donner aux visiteurs toutes les informations nécessaires.

Implantation de la Clin

Première pierre de la clinique

  Modifications à l’Hôpital

Fin 2004, des travaux seront faits à l’hôpital pour modifier le bloc opératoire, mettre en place une « salle de réveil post-opératoire » commune aux deux établissements, et déplacer la maternité et la pédiatrie.

« Beaucoup de connexions seront faites progressivement entre l’hôpital et la clinique » a dit M. Reyt

Un parking supplémentaire a été créé au nord du site hospitalier.

Un itinéraire est mis en place pour rejoindre les services de moyen et long séjour, et de réadaptation fonctionnelle.

Du côté de l’hôpital, il n’y a ni plan de création de postes, ni plan de réduction, liés à la construction de la clinique. « Mais nous allons demander pour l’hôpital des créations, en raison de l’augmentation de notre activité, d’autant plus qu’actuellement nous sommes en sous-effectif ».


Ecrit le 7 juillet 2004 :

Attendez-vous à savoir que le Centre Hospitalier de Châteaubriant a passé un marché de maîtrise d’œuvre pour la modification des services de maternité, pédiatrie, bloc obstétrical, urgences, dans le cadre de la construction de la nouvelle clinique Sainte Marie. Le cabinet d’architecte retenu est Lépinay/Chabennes à Nantes pour 621 637 € HT  .


Ecrit le 15 septembre 2004 :

 Le départ de Marie Thérèse Gélard

16 ans au service des autres : le directeur du centre Hospitalier de Châteaubriant a tenu à rendre hommage à Marie-Thérèse GELARD qui fut d’abord infirmière, puis chargée de l’aumônerie à l’hôpital comme à la clinique et dans les maisons de retraite. « Ce service, que vous avez rendu magnifiquement, a une existence légale et répond aux demandes des patients face à la souffrance, à la maladie, mais aussi à l’espoir de guérir ». Vous avez su pratiquer une écoute approfondie et dire les mots qui soulagent, apaisent ou libèrent » a-t-il dit. Pour lui, les malades ne sont pas seulement des corps, ce sont des personnes singulières. « Vous avez su rendre la vie à l’hôpital plus humaine. Quelqu’un comme vous ne part jamais à la retraite ».

Marie Thérèse Gélard, 65 ans, quitte Châteaubriant mais pour prendre un autre service à la demande de sa communauté religieuse. « L’aumônier, dit-elle, arrive toujours les mains vides. Nous proposons sans jamais imposer. Nous devons faire preuve de disponibilité mais aussi de discrétion. »

« Certains accompagnements sont lourds à porter mais le secret professionnel nous impose de ne partager ce fardeau avec personne ». C’est cette qualité d’écoute profondément humaine et chaleureuse qui a fait apprécier Marie Thérèse Gélard : de nombreuses personnes ont tenu à être présentes pour un au-revoir .

Marie Thérèse Gélard sera désormais remplacée par Béatrice Macario chargée, comme elle, de coordonner le service d’aumônerie et son équipe de bénévoles.

Un peu d’histoire

Des pièces rafraîchies pour les personnes âgées