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Economie du Pays de Châteaubriant-2007

[->6865 ] [->6867 ] Ecrit le 10 octobre 2007 {{{Etude sur 33 communes}}} La D.D.E (Direction Départementale de l'Equipement) a réalisé une étude sur le pays de Châteaubriant. On peut la trouver sur son site internet (1). Pourquoi le Pays de Châteaubriant ? « parce qu'il nous est apparu rapidement comme très intéressant à plusieurs titres : - la réalisation de nouvelles infrastructures, routières, ferroviaires, aéroportuaires, sur son territoire ou à proximité ; comment celles-ci serviront-elles ou pas au développement du territoire, quelles actions engager pour peser dans le bon sens : ne pas perdre les qualités reconnues du pays, sans en faire un frein au développement attendu ? - un territoire en mutation du fait de la péri-urbanisation des métropoles de Nantes et Rennes, - le rôle de Châteaubriant en tant que pôle d'équilibre » Cette démarche s'est déroulée avec un certain nombre d'acteurs et partenaires locaux, dont les élus, la Chambre d'Agriculture et le Conseil de Développement. {{{Faibles revenus}}} Le Pays de Châteaubriant comporte 33 communes sur les 221 de Loire-Atlantique. En 1999 sa population était de 50 407 habitants soit 4,4 % de la population du département. En 2003 le revenu moyen par foyer fiscal était de 10 430 € (par an), alors que la moyenne du département est de 14 365. {{Le Pays accuse donc un retard de 3935 € par an et se trouve à 27 % en dessous de la moyenne départementale.}} Les revenus sont contrastés selon les communes, mais globalement faibles. Une seule commune est au-dessus de la moyenne départementale, Erbray, avec 15 434 € par foyer fiscal en 2002. {{Répartitions :}} - 9 communes en dessous de 10 000 €/an (ce qui équivaut au smic) : La Chapelle Glain, Juigné, Lusanger, Mouais, Petit-Auverné, Ruffigné, St Julien de Vouvantes, Soulvache et Treffieux. -14 communes entre 10 000 et 12 000 €/an : Abbaretz, Fercé, Grand Auverné, Issé, Marsac sur Don, La Meilleraye, Nozay, Puceul, Saffré, St Aubin-des-Châteaux, St Vincent-des-Landes, Sion-les-Mines,Vay, Villepôt - 9 communes entre 12 000 et 14635 € : Châteaubriant, Derval, Jans, Louisfert, Moisdon, Noyal sur Brutz, Rougé, Soudan, La Grigonnais - 1 commune au dessus de la moyenne : Erbray Les 5 communes les plus "riches" sont : Erbray (15 434 €), Noyal sur Brutz (14 064 €), Châteaubriant (13 291 €), Le Grigonnais (13 106 €) et Rougé (12 989 €) Les 5 communes les plus pauvres sont : La Chapelle Glain (9614 €), Soulvache (9626 €), Treffieux (9781 €), Ruffigné (10 050 €) et Mouais (10 051 €). Et encore, il ne faut pas trop se plaindre : une commune comme Petit-Auverné a connu 28 % d'augmentation de son revenu moyen, entre 1990 et 2002. Dans la même période, Châteaubriant a vu son revenu moyen baisser de 3,6 % {{{Emploi : fait rare}}} En ce qui concerne l'emploi, la DDE relève {{un « fait rare, surtout en Pays de la Loire » : le nombre de chômeurs tend à la baisse}}, cependant que celui des actifs occupés augmente fort peu. Cela correspond à ce que nous disons depuis longtemps : il y a moins de chômeurs, d'une part en raison d'une certaine reprise économique et d'autre part en raison du départ des actifs vers des villes voisines. Sur des cycles de 3-4 ans, le rythme d'évolution de l'emploi sur le Castelbriantais semble répercuter en l'amplifiant le rythme d'évolution au plan national : -. une faible progression de l'emploi (au plan) national s'accompagne d'une progression encore plus faible voire d'une diminution de l'emploi local , -. une forte progression de l'emploi au plan national s'accompagne d'une progression encore plus intense au plan local (période 1997-2001). La DDE estime que, dans le Pays de Châteaubriant, il y a un {{tissu économique}} certes moins florissant que dans les villes de même importance du département, mais « pas des plus mauvais », qu'il est {{diversifié}} et que Châteaubriant est bien placée pour tirer profit des {{atouts}} conjugués des quatre villes du quadrilatère au centre duquel elle s'inscrit (Nantes, Rennes, Laval, Angers) {{{La DDE pointe aussi des fragilités}}} : - Faiblesse patente et aggravée des revenus. - Manque de cadres, fuite des jeunes. - Déficit d'attractivité pour les migrants professionnels comme résidentiels - Eloignement fût-il relatif des villes, de nature à limiter l'avantage de la diversité de l'offre. - Forte introversion du tissu économique. EN 2004 le pays de Châteaubriant, à l'image de l'ensemble des zones rurales, connaît une représentation de l'emploi très forte dans l'industrie et forte dans la construction, alors que les commerces et plus encore les services sont déficitaires. L'industrie mérite une observation plus détaillée par son poids particulier dans l'économie des zones rurales et par son exposition particulière à la concurrence extra-territoriale. {{Sept branches d'activité industrielle}} sont particulièrement présentes sur le pays de Châteaubriant, en 2004 : - industries agroalimentaires (grain, viande, lait), - habillement, - industries des équipements du foyer (meubles), - industries (des équipements) mécaniques (notamment, machines agricoles), - textile (fabrication de produits du -), - chimie, caoutchouc (transformation de matières plastiques), - métallurgie (principalement, fonderie). Ces 7 branches réunissent directement 32,0 % des emplois du champ d'observation sur le pays de Châteaubriant (contre 12,9 % sur l'ensemble de la France). Parallèlement, les activités tertiaires fortement créatrices d'emplois en France sont moins ou pas présentes sur le pays de Châteaubriant, à de rares exceptions près concernant les services privés de l'éducation et de la santé. En particulier, les effectifs des services (privés) à la personne comme les hôtels et restaurants, activités récréatrices, culturelles et sportives, services personnels et domestiques, administration publique, activités associatives, ne représentent en 2004 que 5,8 % de l'emploi castelbriantais (contre 11,2 % pour l'ensemble du pays). Dans ces conditions, et compte tenu de ces impondérables, le taux de croissance des emplois peut être considéré comme localement assez satisfaisant sur les périodes 1994 - 1997, comme 1997 - 2001: {{{Evolutions ?}}} Eu égard aux perspectives nationales, la plupart des métiers qui ont déjà perdu des emplois et qui en perdront encore d'ici 2015, sont sur-représentés dans la zone d'emplois de Châteaubriant : c'est tout particulièrement le cas des exploitants agricoles, mais aussi des ouvriers non qualifiés (dans les industries de process, mécanique, textile et cuir, bois). Il y a donc des craintes à avoir pour l'avenir. D'autant plus que les métiers dont les effectifs sont appelés à croître sont moins représentés dans la zone d'emploi de Châteaubriant (54,3%) que sur l'ensemble de la France (62,7%). {{Quelques exceptions porteuses d'espoir}} sont pourtant à signaler avec notamment la forte implantation locale : - d'ouvriers qualifiés dans des domaines qui perdaient des emplois jusque dans un passé récent mais sont appelés à en créer de nouveaux (BTP, bois) - ou des domaines spécifiques (conducteurs de véhicules en général, d'engins BTP en particulier), - d'employés ou professions intermédiaires dans des activités continuant d'être « porteuses » ou « prometteuses » (infirmiers, aides-soignants, assistants maternels, agents d'entretien). (Extraits de l'étude de la DDE) Voir ici : http://www.loire-atlantique.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=416 ------------------------------------- Note du 12 décembre 2007 {{{Et les revenus ?}}} L’INSEE Pays de Loire a publié une note (1) en octobre 2007 sur les revenus fiscaux en Pays de Loire, c’est-à-dire sur les revenus déclarés aux impôts (salaires, retraites, pensions, revenus des professions non salariées). On y découvre que la "médiane" (2) pour la région de Châteaubriant est de 13 941 € par an et par unité de consommation (3). Elle se situe ainsi loin derrière Nantes (17 131 €), et même derrière la moitié de la France de Province (15 864 €). Seizième sur 16 dans les Pays de Loire et 318e sur 348 zones d’emploi en France. ------------- Ecrit le 7 mai 2008 {{{La pauvreté du Pays de Châteaubriant}}} Pour une fois l’Eclaireur a publié un article de fond sur la région castelbriantaise. [Dépêchez-vous d’aller l’acheter, il est encore en vente jusqu’au 8 mai]. Cet article confirme et actualise ce que La Mée a publié en octobre 2007 (voir en ligne, article 6866) : - Le revenu moyen de Loire-Atlantique, pour 2007, est de 17 275 €/an. - Les communes les plus "riches" de notre région sont Châteaubriant, Noyal, Rougé, La Grigonnais. "Riches" : c’est une façon de parler ! Disons que le revenu moyen dépasse 14 000 €. A Châteaubriant le revenu moyen est de 14 625 € soit 15 % de moins que la moyenne de Loire-Atlantique. Même s’il y a environ 80 Castelbriantais qui déclarent plus de 78 000 € par an. - Toutes les autres communes du Pays de Châteaubriant ont un revenu moyen inférieur à 14 000 €/an. Par exemple : 10 646 € au Petit-Auverné et 10 110 € à Soulvache. - A Châteaubriant, 54 % des foyers, ayant de trop faibles revenus, sont non imposables. Ce pourcentage atteint 69 % au Petit Auverné mais seulement 49 % à Erbray (et 55 % en Loire-Atlantique). Tout ceci illustre bien la pauvreté de notre région. Et pour une fois, c’est l’Eclaireur qui le met en lumière ! Bravo ! [->6865 ] [->6867 ]

Ecrit le 10 octobre 2007

Etude sur 33 communes

La D.D.E (Direction Départementale de l’Equipement) a réalisé une étude sur le pays de Châteaubriant. On peut la trouver sur son site internet (1). Pourquoi le Pays de Châteaubriant ? « parce qu’il nous est apparu rapidement comme très intéressant à plusieurs titres :
– la réalisation de nouvelles infrastructures, routières, ferroviaires, aéroportuaires, sur son territoire ou à proximité ; comment celles-ci serviront-elles ou pas au développement du territoire, quelles actions engager pour peser dans le bon sens : ne pas perdre les qualités reconnues du pays, sans en faire un frein au développement attendu ?
– un territoire en mutation du fait de la péri-urbanisation des métropoles de Nantes et Rennes,
– le rôle de Châteaubriant en tant que pôle d’équilibre »

Cette démarche s’est déroulée avec un certain nombre d’acteurs et partenaires locaux, dont les élus, la Chambre d’Agriculture et le Conseil de Développement.

Faibles revenus

Le Pays de Châteaubriant comporte 33 communes sur les 221 de Loire-Atlantique. En 1999 sa population était de 50 407 habitants soit 4,4 % de la population du département.

En 2003 le revenu moyen par foyer fiscal était de 10 430 € (par an), alors que la moyenne du département est de 14 365. Le Pays accuse donc un retard de 3935 € par an et se trouve à 27 % en dessous de la moyenne départementale.

Les revenus sont contrastés selon les communes, mais globalement faibles. Une seule commune est au-dessus de la moyenne départementale, Erbray, avec 15 434 € par foyer fiscal en 2002.

Répartitions :
– 9 communes en dessous de 10 000 €/an (ce qui équivaut au smic) : La Chapelle Glain, Juigné, Lusanger, Mouais, Petit-Auverné, Ruffigné, St Julien de Vouvantes, Soulvache et Treffieux.
– 14 communes entre 10 000 et 12 000 €/an : Abbaretz, Fercé, Grand Auverné, Issé, Marsac sur Don, La Meilleraye, Nozay, Puceul, Saffré, St Aubin-des-Châteaux, St Vincent-des-Landes, Sion-les-Mines,Vay, Villepôt
– 9 communes entre 12 000 et 14635 € : Châteaubriant, Derval, Jans, Louisfert, Moisdon, Noyal sur Brutz, Rougé, Soudan, La Grigonnais
– 1 commune au dessus de la moyenne : Erbray

Les 5 communes les plus « riches » sont : Erbray (15 434 €), Noyal sur Brutz (14 064 €), Châteaubriant (13 291 €), Le Grigonnais (13 106 €) et Rougé (12 989 €)

Les 5 communes les plus pauvres sont : La Chapelle Glain (9614 €), Soulvache (9626 €), Treffieux (9781 €), Ruffigné (10 050 €) et Mouais (10 051 €).

Et encore, il ne faut pas trop se plaindre : une commune comme Petit-Auverné a connu 28 % d’augmentation de son revenu moyen, entre 1990 et 2002. Dans la même période, Châteaubriant a vu son revenu moyen baisser de 3,6 %

Emploi : fait rare

En ce qui concerne l’emploi, la DDE relève un « fait rare, surtout en Pays de la Loire » : le nombre de chômeurs tend à la baisse, cependant que celui des actifs occupés augmente fort peu.

Cela correspond à ce que nous disons depuis longtemps : il y a moins de chômeurs, d’une part en raison d’une certaine reprise économique et d’autre part en raison du départ des actifs vers des villes voisines.

Sur des cycles de 3-4 ans, le rythme d’évolution de l’emploi sur le Castelbriantais semble répercuter en l’amplifiant le rythme d’évolution au plan national :
– . une faible progression de l’emploi (au plan) national s’accompagne d’une progression encore plus faible voire d’une diminution de l’emploi local ,
– . une forte progression de l’emploi au plan national s’accompagne d’une progression encore plus intense au plan local (période 1997-2001).

La DDE estime que, dans le Pays de Châteaubriant, il y a un tissu économique certes moins florissant que dans les villes de même importance du département, mais « pas des plus mauvais », qu’il est diversifié et que Châteaubriant est bien placée pour tirer profit des atouts conjugués des quatre villes du quadrilatère au centre duquel elle s’inscrit (Nantes, Rennes, Laval, Angers)

La DDE pointe aussi des fragilités

 :

– Faiblesse patente et aggravée des revenus.
– Manque de cadres, fuite des jeunes.
– Déficit d’attractivité pour les migrants professionnels comme résidentiels
– Eloignement fût-il relatif des villes, de nature à limiter l’avantage de la diversité de l’offre.
– Forte introversion du tissu économique.

EN 2004 le pays de Châteaubriant, à l’image de l’ensemble des zones rurales, connaît une représentation de l’emploi très forte dans l’industrie et forte dans la construction, alors que les commerces et plus encore les services sont déficitaires.

L’industrie mérite une observation plus détaillée par son poids particulier dans l’économie des zones rurales et par son exposition particulière à la concurrence extra-territoriale.

Sept branches d’activité industrielle sont particulièrement présentes sur le pays de Châteaubriant, en 2004 :
– industries agroalimentaires (grain, viande, lait),
– habillement,
– industries des équipements du foyer (meubles),
– industries (des équipements) mécaniques (notamment, machines agricoles),
– textile (fabrication de produits du -),
– chimie, caoutchouc (transformation de matières plastiques),
– métallurgie (principalement, fonderie).

Ces 7 branches réunissent directement 32,0 % des emplois du champ d’observation sur le pays de Châteaubriant (contre 12,9 % sur l’ensemble de la France).

Parallèlement, les activités tertiaires fortement créatrices d’emplois en France sont moins ou pas présentes sur le pays de Châteaubriant, à de rares exceptions près concernant les services privés de l’éducation et de la santé.

En particulier, les effectifs des services (privés) à la personne comme les hôtels et restaurants, activités récréatrices, culturelles et sportives, services personnels et domestiques, administration publique, activités associatives, ne représentent en 2004 que 5,8 % de l’emploi castelbriantais (contre 11,2 % pour l’ensemble du pays).

Dans ces conditions, et compte tenu de ces impondérables, le taux de croissance des emplois peut être considéré comme localement assez satisfaisant sur les périodes 1994 - 1997, comme 1997 - 2001 :

Evolutions ?

Eu égard aux perspectives nationales, la plupart des métiers qui ont déjà perdu des emplois et qui en perdront encore d’ici 2015, sont sur-représentés dans la zone d’emplois de Châteaubriant : c’est tout particulièrement le cas des exploitants agricoles, mais aussi des ouvriers non qualifiés (dans les industries de process, mécanique, textile et cuir, bois). Il y a donc des craintes à avoir pour l’avenir.

D’autant plus que les métiers dont les effectifs sont appelés à croître sont moins représentés dans la zone d’emploi de Châteaubriant (54,3%) que sur l’ensemble de la France (62,7%).

Quelques exceptions porteuses d’espoir sont pourtant à signaler avec notamment la forte implantation locale :
– d’ouvriers qualifiés dans des domaines qui perdaient des emplois jusque dans un passé récent mais sont appelés à en créer de nouveaux (BTP, bois)
– ou des domaines spécifiques (conducteurs de véhicules en général, d’engins BTP en particulier),
– d’employés ou professions intermédiaires dans des activités continuant d’être « porteuses » ou « prometteuses » (infirmiers, aides-soignants, assistants maternels, agents d’entretien).

(Extraits de l’étude de la DDE)

Voir ici : http://www.loire-atlantique.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=416


Note du 12 décembre 2007

Et les revenus ?

L’INSEE Pays de Loire a publié une note (1) en octobre 2007 sur les revenus fiscaux en Pays de Loire, c’est-à-dire sur les revenus déclarés aux impôts (salaires, retraites, pensions, revenus des professions non salariées). On y découvre que la « médiane » (2) pour la région de Châteaubriant est de 13 941 € par an et par unité de consommation (3).

Elle se situe ainsi loin derrière Nantes (17 131 €), et même derrière la moitié de la France de Province (15 864 €). Seizième sur 16 dans les Pays de Loire et 318e sur 348 zones d’emploi en France.


Ecrit le 7 mai 2008

La pauvreté du Pays de Châteaubriant

Pour une fois l’Eclaireur a publié un article de fond sur la région castelbriantaise. [Dépêchez-vous d’aller l’acheter, il est encore en vente jusqu’au 8 mai]. Cet article confirme et actualise ce que La Mée a publié en octobre 2007 (voir en ligne, article 6866) :

– Le revenu moyen de Loire-Atlantique, pour 2007, est de 17 275 €/an.

– Les communes les plus « riches » de notre région sont Châteaubriant, Noyal, Rougé, La Grigonnais. « Riches » : c’est une façon de parler ! Disons que le revenu moyen dépasse 14 000 €. A Châteaubriant le revenu moyen est de 14 625 € soit 15 % de moins que la moyenne de Loire-Atlantique. Même s’il y a environ 80 Castelbriantais qui déclarent plus de 78 000 € par an.

– Toutes les autres communes du Pays de Châteaubriant ont un revenu moyen inférieur à 14 000 €/an. Par exemple : 10 646 € au Petit-Auverné et 10 110 € à Soulvache.

– A Châteaubriant, 54 % des foyers, ayant de trop faibles revenus, sont non imposables. Ce pourcentage atteint 69 % au Petit Auverné mais seulement 49 % à Erbray (et 55 % en Loire-Atlantique).

Tout ceci illustre bien la pauvreté de notre région. Et pour une fois, c’est l’Eclaireur qui le met en lumière ! Bravo !


NOTES:

(1) http://www.loire-atlantique.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=416

Revenus :
(1) Source : http://www.insee.fr/fr/insee_regions/pays-de-la-loire/Prodser/pub_elec/is/is279.htm

(2) Médiane : la moitié des Ménages a moins de 13 941 €/an

(3) Le revenu fiscal par unité de consommation (UC) est le revenu du ménage rapporté au nombre d’unités de consommation qui le compose. Par convention, le nombre d’unités de consommation d’un « ménage fiscal » est évalué de la manière suivante :
– ·Le premier adulte du ménage compte pour 1,
– Chacune des personnes de 14 ans ou plus compte pour 0,5,
– ·Les enfants de moins de 14 ans comptent chacun pour 0,3.

Par exemple : un couple avec trois enfants de moins de 14 ans compte pour 2,4 (1 + 0,5 + 3 x 0,3)