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Métalogik et satisfaction

Ecrit le 6 août 2008

B.Ouairy (ABRFi) - Virginie Cassaigne (Chambre des Métiers) - J. Halotel (Acco), P. Carcouët (Méca-Atlantique), Ph. Hallez (lycée) - St. Gaudin (Cocaud) - P. Delaunay (Euromécaniq

Eh bien oui ! Ils sont satisfaits les industriels castelbriantais rassemblés dans l’association « Métalogik » : leur action de sensibilisation a incité des jeunes à choisir une formation au lycée Etienne Lenoir dans les sections MPMI (Métiers de la Productique Mécanique Informatisée), ROC SM (Réalisation d’Ouvrages Chaudronnés Structures Métalliques) et Bac Pro. « Nous comptons 70 inscrits pour septembre 2008, soit 40 % de plus qu’en 2007, respectant en cela le choix des élèves qui ont mis ces sections en 1er ou 2e voeu ».

Il reste seulement une ou deux places à pourvoir en formation initiale. Et, bien entendu, six places pour des adultes en formation continue dans le cadre du GRETA  .

« Nous pensons que c’est le résultat de notre mobilisation, de l’ouverture de nos entreprises. Nous allons continuer à valoriser nos métiers auprès des collégiens et de leurs professeurs principaux ». Toute cette action est menée en partenariat avec la Chambre des Métiers et le Lycée Etienne Lenoir.

« Notre objectif, maintenant, est de créer une nouvelle classe au Lycée E.Lenoir. Nous avons évoqué cela avec M. Violain, Conseiller Régional. Une action du même type va se dérouler sur Ancenis ».

 Deux questions

A la question : « si vous avez tant besoin de jeunes formés, pourquoi ne les formez-vous pas vous-mêmes par l’apprentissage ? », les industriels ont répondu nettement : « Il n’est pas facile, pour un jeune de 15 ans, de faire sa place dans une entreprise. Nous préférons que la formation BEP soit faite par l’Education Nationale de façon à donner aux jeunes un bon niveau de base. Nous ferons ensuite, dans nos entreprises, l’adaptation à nos métiers ».
Il est vrai, et nous l’avons découvert lors des visites d’entreprise de février 2008, qu’un bon soudeur ABRFi n’est pas adapté à la soudure chez SRVU (et inversement). Il est donc nécessaire d’avoir de solides connaissances de base pour pouvoir les adapter au métal utilisé.

A la question : « Etes-vous favorables à une formation Baccalauréat Professionnel en 3 ans ? » les industriels ont répondu … non. « Pour les jeunes cette formation est plus attractive : durée trois ans au lieu de quatre. Pour l’Etat elle est plus avantageuse : moins de professeurs à payer. Mais nous, industriels, nous doutons de son efficacité ».

 Un tabou

La question-tabou, rarement abordée : et le salaire ? Il a été reproché à La Mée d’en parler. Nous maintenons que c’est un élément d’attractivité des métiers. Si les revenus de la région de Châteaubriant sont si faibles (inférieurs de 27 % à la moyenne départementale), cela vient bien de quelque chose. Les maisons construites à Châteaubriant, les produits fabriqués à Châteaubriant, les fruits, les légumes, la viande sont-ils 27 % moins chers ? Cela se saurait ! Il y a donc une réflexion à mener, dans le Pays de Châteaubriant  , sur la question des revenus et le moyen de les augmenter.

Il y a de (rares !) entreprises à Châteaubriant où le personnel est fidèle, justement à cause de ses avantages financiers … A bon entendeur, salut !

 

BP  

 


Ecrit le 6 août 2008

 Des entreprises font appel au covoiturage

Avec la hausse du prix des carburants, les affaires marchent pour les opérateurs de covoiturage. Un moyen écolo, moins cher et pratique de se déplacer, auquel de plus en plus d’entreprises font appel. Le journal L‘Usine Nouvelle du 5 juin 2008 cite le cas de Renault qui a mis ce système en place dans la France entière. Avec des arguments qui s’appliqueraient bien à la région de Châteaubriant : « le covoiturage permet à l’entreprise d’augmenter la taille de son bassin d’emploi. Dans certaines régions en effet, l’éloignement et le manque de transports en commun sont un véritable frein au recrutement. Avec la hausse du gazole et des carburants en général, un chercheur d’emploi hésite à accepter une offre éloignée de son domicile. Le grand gagnant est également le salarié. Sur 50 km aller-retour, ce qui représente un trajet classique journalier domicile-travail, on économise en moyenne 1500 euros par an ».

Voilà un beau sujet de réflexion sur notre région. Chiche ! Qui va se lancer ?

– http://123envoiture.com/
– http://www.greencove.fr/


Ecrit le 11 février 2009

 Métalogik-avenir

Il y a peu de temps encore (c’était avant septembre 2008, c’est-à-dire avant le début de la crise), la métallurgie était un secteur en tension dans la région de Châteaubriant. Maintenant on en est plutôt au licenciement d’intérimaires (une trentaine encore aux ABRFi) et au chômage partiel.

Chaudronn

Il faut cependant prévoir l’avenir car le métier de chaudronnier (par exemple), ne s’apprend pas en quelques semaines. C’est pourquoi le lycée Etienne Lenoir et le groupement Métalogik ont organisé des Portes Ouvertes le 31 janvier dernier pour attirer des jeunes dans les sections de formation dont la qualité n’est plus à démontrer.
La prochaine journée aura lieu le 28 mars. Les parents peuvent toujours demander des renseignements, soit au lycée lui-même soit au Centre d’Information et d’Orientation (soit au GRETA   qui organise des formations pour adultes).

2008 : la rentrée des Bac Pro Métallurgie

Vers un BTS au lycée Lenoir