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Biscuiterie Cadiou

écrit le 26 février 2003

Cadiou : c’est pas du gâteau

A Derval, l’entreprise Cadiou (biscuiterie), implantée à grands coups de trompettes et de subventions, par Michel Hunault, alors maire de Derval, continue à tourner avec difficultés puisqu’elle vient à nouveau de demander le report des échéances dues à la Région au titre d’avance remboursable. Si l’entreprise n’honore pas ses dettes, c’est la Communauté de Communes de Derval qui devra, un jour ou l’autre, le faire à sa place.

De même, à Châteaubriant, la Région va accorder une avance remboursable dans le cadre du dossier Focast. C’est une avance de 150 000 € qui est remboursable en 7 ans avec un différé de 3 ans. Si par un mauvais hasard Focast devait quitter la région d’ici 3 ans, la Communauté de Communes de Châteaubriant pourrait être appelée à rembourser plus vite.


Ecrit le 30 avril 2003 :

Biscuiterie Cadiou : comme nous l’avons déjà annoncé, la biscuiterie Cadiou à Derval, qui a reçu une avance du Conseil Général en 1994, sollicite un report de remboursement des quatre annuités qu’elle doit encore. Ainsi, au lieu de rembourser de décembre 2002 à décembre 2005, elle remboursera de décembre 2003 à décembre 2006. La Communauté de Communes de Derval croise les doigts ... car, si ça va mal, elle sera obligée de rembourser à sa place. Il y a 304 898 € en jeu.


Ecrit le 10 juin 2004 :

Vu à la comission permanente du Conseil Général le 3 juin 2004

En 1994, l’histoire avait fait grand bruit, Michel Hunault a fait venir la Biscuiterie Cadiou à Derval, qui promettait 35 emplois en CDI. Une avance remboursable de 2 000 000 F (soit 305 000 €) a été accordée à l’époque à la commune de Derval.

Depuis cette date, seuls 11 emplois ont été créés, et le règlement des loyers à la commune de Derval se produit souvent en retard. De ce fait, la commune (remplacée désormais par la Communauté de Communes) n’a remboursé qu’une seule annuité depuis 2000 et n’a pas pu rembourser l’annuité de 63 986 € en fin 2003. Le Conseil Général accorde la possibilité d’un versement en deux fois : 33 986 € au 30 juin 2004 et 30 000 € au 30 septembre 200.


Ecrit le 8 octobre 2008

Viste à la biscuiterie

Cadiou à De

La biscuiterie Cadiou a ouvert ses portes la semaine dernière dans le cadre d’une opération nationale visant à démontrer que les quatre-quarts, madeleines et autres gâteaux sont faits à partir de produits naturels et ne peuvent pas faire de mal.

Implantée à l’origine à Plonevez-du-Faou où elle a compté jusqu’à 80 salariés, la biscuiterie a ouvert une usine à Derval en 1994 et a été rachetée en 1999 par le groupe Colibri (M. DARVEZ-BORNOZ) dont le siège social est à Pons.

Située sur la Zone des Estuaires à Derval, l’usine compte 30 salariés dont 4 dans les bureaux. Elle produit 40 tonnes de quatre-quarts ou barres pâtissières par jour (le quatre-quarts compte du beurre, la barre pâtissière est faite avec de l’huile). Les bâtiments sont tout en long et la production est largement automatisée. La farine et le sucre (ou le glucose) sont stockés à une extrémité, de même que le beurre et les œufs. Ceux-ci arrivent d’Espagne, tout cassés, tout battus, dans d’énormes sacs cubiques en plastique.

Le dosage des ingrédients, selon la recette, se fait par ordinateur. Une machine mélange d’abord les œufs et le sucre avant d’ajouter la farine et le beurre fondu. La pâte obtenue est dirigée vers les deux lignes de production. L’une des lignes utilise des moules individuels, l’autre ligne utilise des moules groupés par quatre. Une machine chemise automatiquement les moules avec un papier gaufré puis la pâte est coulée dans les moules par 4 becs verseurs. Les moules passent ensuite dans un four d’une longueur étudiée pour assurer la cuisson des gâteaux avant l’arrivée au bout du tapis roulant.

Les barres sont ensuite démoulées automatiquement et placées sur un autre tapis roulant qui s’enroule hélicoïdalement sur deux tours de refroidissement. Quand une barre a fait un tour complet elle est à bonne température pour être emballée. Une machine place alors un carton, avec une barre dessus et relève les bords du carton avant que le gâteau soit emballé dans un étui plastique portant la date limite de consommation optimale (DLCO).

Des machines contrôlent régulièrement la qualité tout au long du processus de fabrication.

Le saviez vous ? La date limite de consommation (DLC) correspond à la mention « à consommer jusqu’au... ». Dans ce cas le produit ne peut être consommé ou vendu au-delà de cette date, sous peine d’effets délétères sur la santé. Mais s’il est marqué « à consommer de préférence avant … » (DLCO), le produit perd certaines de ses propriétés au-delà de la date indiquée, mais sa consommation ne nuit pas à la santé.

NDLR : ainsi il y avait au départ 80 emplois à Plonévez du Faou et, au bout du bout, il ne reste que 30 emplois. belle opération !