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Jardinez au naturel avec Denis Pépin

Ecrit le 15 avril 2009

 Jardinez au naturel avec DENIS PEPIN

C’était leçon de jardinage, le 2 avril, au Ciné Atlantic à Châteaubriant pour la 3e édition (avec succés grandissant) de la semaine du film environnemental.

Denis Pépin, ingénieur écologue et agronome, chroniqueur dans plusieurs revues et journaux, ouvre le portillon de son jardin déclarant avec véhémence « avant d’aimer les plantes, il faut aimer son sol »

Il ne s’agit pas de sortir toute l’artillerie lourde du cagibi, pelle, pioche, bêche, motoculteur… pour défoncer notre brave terre qui n’a rien demandé mais plutôt de réunir toutes les conditions pour qu’elle travaille pour nous.

 Déchets-or

Le plaisir, la beauté, la qualité des légumes, la préservation de sa santé, et de l’environnement, utilisant nos déchets ménagers comme matière première tout en réduisant nos poubelles, sont autant d’arguments pour jardiner au naturel.

Objectifs : obtenir une terre bien structurée, riche en humus et vivante, permettra d’obtenir des plantes en bonne santé plus résistantes aux maladies et aux ravageurs.

Solutions : renforcer l’activité biologique du sol favorisant micro-organimes, bactéries, champignons, vers de terre, etc…

Comment ? Agir sur la quantité d’humus par des apports de matière organique réguliers et redresser l’acidité du sol si nécessaire, aprés vérification, par un apport de chaux favorisant les liens entre argile et humus base de la structure de nos sols.

 Deux techniques de base

1-le paillage

Il consiste à déposer entre les rangs après la levée ou la plantation des légumes, un paillage constitué de ce qu’on a sous la main, tonte de pelouse, paille, feuilles mortes, taille de haies broyée,etc.

Outre le fait d’étouffer « les mauvaises herbes » qui nous épargnera bien du travail de sarclage, il préservera de la sécheresse ou de la battance en cas de fortes pluies, multipliera l’efficacité de l’arrosage, favorisera la vie microbienne et le développement des auxiliaires : (staphylin, prédateur des œufs et larves de limaces, coccinelles bien connues pour les pucerons, vers luisants friants d’escargots ainsi que la chauve-souris chasseur de papillons,...).

Le paillage recrée les conditions naturelles de vie des plantes .

2-le compostage

Alternant couche de paille, feuilles, tonte de pelouse, déchets ménagers, le tout arrosé parcimonieusement et correctement aéré, il sera un bon complément du paillage apportant une matiére organique plus dégradée favorisant la structure du sol. Il sera épandu sur le sol à l’automne, à l’image de l’arbre laissant tomber sa feuille. Les pluies et les vers de terre feront le reste, surtout ne pas l’enfouir, au printemps il ne restera plus rien et vous profiterez d’un trésor de terre. Nul besoin de la retourner : un simple coup de rateau et on sème.

C’est pas beau jardiner bio ?!

J’ose parier qu’avec des techniques aussi « cools » bien des surfaces de pelouse éreintantes à entretenir deviendront bientôt couvertes de superbes légumes bénéfiques pour toute la famille.

 

Daniel Durand

 

Printemps, été, automne, hiver : jardiner c’est facile. Il y a plein de conseils ici :
http://www.rennes-metropole.fr/jardiner-c-est-facile,27642/

 250 kg

C’est la quantité de céréales nécessaire pour faire un plein de 4x4, soit la ration d’un homme pendant un an, indique la fédération d’associations France nature environnement (FNE) dans un communiqué publié mardi 31 mars, veille de l’autorisation de l’agrocarburant 95-E10 dans les stations-services.

Compatible avec 60% des véhicules essence actuellement en circulation et la très grande majorité des véhicules essence neuf, ce supercarburant pourra contenir jusqu’à 10% d’éthanol en volume

 32 %

Plus de 32%. Telle a été la croissance du transport routier de marchandises en France entre 1990 et 2006, d’après une étude du Commissariat général au développement durable, présentée le 26 mars, Sur la même période, les émissions de CO2 de ce secteur, doté d’un parc de 305.000 poids lourds en 2006, ont augmenté de 28%. Le fret routier générait 9% des émissions nationales en 2006 contre 1% en 1990. Si on veut baisser les émissions de CO2, va y avoir du travail à faire !