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Mamie Mulette et la Chevêche

  Sommaire  

Ecrit le 9 août 2017

 La Chevêche ...

Dire qu’elle n’est pas plus grosse qu’un merle : drôle de gabarit pour un rapace... Elle prend un bain de soleil en plein jour sur le toit d’une maison : drôle d’horaire pour un oiseau de nuit... Avec ses yeux jaunes et ses sourcils froncés de grand-mère ronchon, elle a l’air perpétuellement en colère — mais ce n’est qu’une illusion : tous ceux qui la connaissent savent au contraire que
la Chouette Chevêche a bon caractère. Avec ses mimiques tordantes, c’est même un des oiseaux les plus amusants d’Europe.

La Hulotte consacre à son étonnante petite cousine un numéro complet bourré de dizaines de dessins. La Chevêche a-t-elle vraiment des yeux dans le dos ? Pourquoi fait-elle un jogging dans les prairies fraîchement fauchées ? Si l’être humain disparaissait, serait-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle pour elle ? La chevêche est l’oiseau préféré de la déesse de la Sagesse — mais la déesse de la Propreté s’est bien gardée de la prendre comme mascotte, est-ce si étonnant ? Lorsqu’un promeneur s’approche de sa cachette, la Chevêche ferme presque complètement les yeux : quelle drôle d’idée ! Précipitez-vous sur le dernier numéro de la Hulotte et vous allez découvrir, page après page, tous les petits secrets de la Chouette la plus rigolote de France.

40 pages, 149 dessins - 03 24 30 01 30 - La hulotte


Ecrit le 14 janvier 2015

 Mamie Mulette

Mamie Mulette peut vivre 90 ans. Pendant cette existence interminable, elle donnera naissance à deux cents millions de petits. Si elle ne trouve personne pour lui fournir des spermatozoïdes, tant pis : elle se transforme partiellement en mâle, se féconde elle-même et le tour est joué. En cas d’accident, elle sait réparer sa coquille toute seule. On ne lui connaît aucun ennemi naturel – excepté l’Homme. Elle exerce le plus écolo des métiers : filtrer l’eau de la rivière en faisant disparaître neuf dixièmes de ses impuretés. Autrefois, elle faisait aussi un peu de joaillerie et fournissait les nobles en perles hors de prix, d’où son surnom de Moule perlière.

Les Moules d’eau douce étaient si nombreuses à l’époque qu’elles formaient à certains endroits d’immenses pavages au fond des ruisseaux. Et puis voilà qu’après six cent mille siècles d’une prospérité fabuleuse, les moules d’eau douce ont disparu, Pourquoi ? Comment ?

C’est la stupéfiante histoire que raconte la Hulotte (le journal le plus lu dans les terriers)dans son numéro 101. Apprêtez-vous à tomber de votre chaise en écoutant les confidences de Mamie Mulette, la grand-mère du ruisseau à truites !