Ecrit le 12 mai 2010
Banques : enfin un ?l ?ment positif
Un meilleur acc ?s aux services bancaires pour les m ?nages vivant sous le seuil de pauvret ?. L’ ?tude men ?e par le CREDOC en 2009 aupr ?s d’un ?chantillon de 2597 m ?nages sur « les conditions d’acc ?s aux services bancaires des m ?nages vivant sous le seul de pauvret ? » a ?t ? rendue publique le 29 avril 2010. Elle d ?montre la forte augmentation de l’acc ?s aux services bancaires parmi les m ?nages fragiles, par rapport ? 2001 (date de la 1 ?re enqu ?te)
Ainsi, les m ?nages b ?n ?ficiaires de minima sociaux ou en situation de pauvret ? sont de plus en plus nombreux ? d ?tenir un compte bancaire (99 % des m ?nages en situation de pauvret ?), ? avoir recours ? l’ ?pargne ou encore ? ?tre ?quip ?s de moyens de paiement (80 % des m ?nages ? minima sociaux ont une carte de paiement en 2009 contre 39 % en 2001).
Ils acc ?dent ?galement plus largement aux cr ?dits bancaires (24 % en 2009 contre 16 % en 2001).
En outre, l’enqu ?te souligne la grande satisfaction de ces m ?nages dans la relation qu’ils entretiennent avec leur banque. En effet, plus de 4 m ?nages sur 5 d ?clarent ?tre globalement satisfaits de leur banque. Les points de satisfaction sont essentiellement li ?s ? l’information, la consid ?ration, l’ ?coute ou la qualit ? du conseil dispens ?s par les banques.
Ces bons r ?sultats sont ? mettre sur le compte des efforts men ?s par les banques pour faciliter l’acc ?s aux services bancaires ? l’ensemble de la population. Celles-ci ont en effet d ?velopp ? de nombreux services : tels que le droit au compte, la gamme de paiement alternative
Bonus
Baudouin Prot, administrateur-directeur g ?n ?ral de la banque BNP Paribas, et Michel p ?bereau, pr ?sident, pr ?tendent respectivement ? un bonus de 1,4 million d’euros et 560 000 euros au titre de 2009, selon le journal Les Echos du 7 mai 2010. La moiti ? de ces sommes sera vers ?e en 2010 et l’autre moiti ? sur trois ans, et elle sera conditionn ?e ? la r ?alisation d’objectifs financiers.
Comme dit une lectrice : " ?Chaque ?poque a les riches qu’elle m ?rite. Ce peuvent ?tre les prox ?n ?tes, les vendeurs de drogues, les banquiers . Pendant ce temps, les plus utiles ? l’humanit ?, les chercheurs, les savants et les ouvriers passionn ?s du travail bien fait, par exemple, sont des tra ?ne-mis ?re !
Le syst ?me des bonus ind ?cents continue de pourrir notre soci ?t ?. Quand le seul leitmotiv, c’est de faire le maximum d’argent pour la banque, dans le minimum de temps, et peu importe comment, on se dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas !

