Suite à piratage, cet article a été effacé. Il est possible de le retrouver sur la version-papier à la date : novembre 2001
(1) Signalons cependant que les cliniques privées mutualistes sont classées PSPH (= participant au service public hospitalier) et paient correctement leur personnel. Elles ont obligation de rentabilité mais ne sont pas à but lucratif et ne pratiquent pas les dépassements d’honoraires.
On ne sait pas si les cliniques privées sont majoritairement en difficulté, mais on peut constater (voir Presse-Océan du 8 novembre) qu’un pôle hospitalier privé va s’ouvrir dans le Sud Loire en 2003, regroupant 4 cliniques privées, soit 182 chambres, 24 blocs opératoires, en chirurgie, orthopédie, cardiologie, cancérologie et radiologie.

