Ecrit le 4 avril 2012
Le CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination) qui, rappelons-le, a ?t ? initi ? du temps du maire Martine Buron, a tenu son assembl ?e g ?n ?rale sous la pr ?sidence de Bernard Douaud, conseiller g ?n ?ral.
La coordination est l’essentiel de l’action du CLIC ? : coordination professionnelle, coordination avec le secteur sanitaire (r ?flexion sur les sorties d’hospitalisation avec le Centre Hospitalier de Ch ?teaubriant/Clinique Ste Marie). A ce sujet, la directrice-adjoint du Centre Hospitalier a insist ? sur la n ?cessit ? d’ ?viter les entr ?es en ?tablissement, en mettant en place un plan d’aide ? domicile et elle a signal ? que l’ARS (agence r ?gionale de Sant ?) va faire dispara ?tre les lits de m ?decine des h ?pitaux locaux, dont les six lits de Nozay.
A Ch ?teaubriant, a dit le Dr Tamin, « ?on a d ?velopp ? un service de court s ?jour g ?riatrique en admission directe pour ?viter aux personnes ?g ?es de passer aux urgences ? »
Le CLIC a ?tabli un large partenariat avec l’Association Fleurs de service, le Conseil de d ?veloppement, la Ligue contre le cancer 44, le Centre Hospitalier de Ch ?teaubriant, Mutualit ? retraite (Domicile services), la MSA (pour le veuvage), le Conseil G ?n ?ral Loire-Atlantique, l’Accueil de jour (Ferc ?), et d’autres, et participe ? l’organisation de conf ?rences (par exem-ple sur le th ?me de la Maladie d’Alzheimer ) et ? la Formation « ?aide aux aidants ? ».
Le CLIC exp ?rimente le logiciel DELOS qui permet de g ?rer les entr ?es en maison de retraite. Une personne peut ?tre inscrite sur les listes d’attente de plusieurs ?tablissements mais, quand elle a trouv ? une place, elle dispara ?t de toutes les listes d’attente.
Bilan d’activit ?
Photo : Sylvie, Nolwenn, M. Douand, Fran ?oise.
Pour 2011, le CLIC constate une augmentation du nombre de personnes ?g ?es accompagn ?es et une complexification des accompagnements « ?Dans ce cadre, la visite ? domicile est indispensable pour bien comprendre la situation ? ».
ann ?e 2010 ? : 414 personnes suivies
ann ?e 2011 ? : 506 personnes suivies
Pour 2011, 64 ?% viennent de la Com’Com’ du Castelbriantais, 17 ?% de la Com’Com’ de Nozay et 16 ?% de la Com’Com’ de Derval. Les autres sont hors territoire.
Il y a eu 185 visites ? domicile en 2010, et 245 en 2011.
Jean Luc Colin, pr ?sident du Conseil de d ?veloppement, a demand ? si le CLIC a ?t ? contact ? par le cabinet d’ ?tudes qui a r ?alis ? le diagnostic du futur PLH (plan local de l’habitat). r ?ponse « ?non, pourtant il y a de gros probl ?mes d’adaptation ? la vieillesse et au handicap et une anticipation des besoins serait n ?cessaire ? »... d’autant plus que les propri ?taires, y compris les bailleurs sociaux, mettent du temps ? faire les travaux. Quelquefois un an ou un an et demi.
Evolution du financement du Clic
Le Conseil G ?n ?ral a mis en place une nouvelle grille de calcul, tenant compte du fait que le CLIC du Pays de Ch ?teaubriant couvre 5,11 ?% de la population ?g ?e (plus de 60 ans) de Loire-Atlantique et 18 ?% du territoire (en km ?). Il se verra donc attribuer en 2012 la somme de 87 762 ? (au lieu de 52 929 ? en 2011). Une grosse bouff ?e d’oxyg ?ne ?!
MAIA : d ?esse et complexit ?
Dans la mythologie grecque, Maia est une divinit ?, l’a ?n ?e des Pl ?iades. Dans la mythologie romaine, Ma ?a est la d ?esse de la croissance. Dans la mythologie hindoue, Ma ?a est la personnalisation f ?minine du principe cr ?ateur. De nos jours, MAIA d ?signe une « ?Maison pour l’Autonomie et l’Int ?gration des malades d’Alzheimer ? ».
Mme Drouaud, du Conseil G ?n ?ral a expliqu ? que cette « ?Maison ? » existe sur le territoire de Nantes m ?tropole, et qu’il y en aura peut- ?tre une sur le territoire Ch ?teaubriant-Ancenis, mais que ce n’est pas une maison. C’est un dispositif, avec mutualisation des ressources, pour am ?liorer l’accueil, l’orientation des personnes et r ?duire les difficult ?s rencontr ?es. Beau principe.
Mais comme cela a ?t ? con ?u par des technocrates, il y a tout un vocabulaire technocratique, comme par exemple les « ?gestionnaires de cas ? » qui s’appellent comme ?a ? cause des « ?case manager ? » anglo-saxons. On aurait pu les appeler « ?coordonnateurs de soins ? » mais avouez que « ?gestionnaires de cas ? » ?a fait plus mieux ?! Il y aura ?galement« ?des espaces collaboratifs, »les tables de concertation« » et des « ??changes en »table tactique« » et une « table strat ?gique » (compos ?e des d ?cideurs et des financeurs) et un pilote, et pour que vous compreniez tout, sachez que « ?le pilote assurera l’articulation des informations et des d ?cisions entre la table strat ?gique, la table tactique et les gestionnaires de cas. Un lien fonctionnel existera entre le pilote et les gestionnaires de cas.? ». Ouf, nous v’la rassur ?s ?!
Le r ?le des m ?decins
Les m ?decins, en France, ont un r ?le de plus en plus probl ?matique. Le CLIC essaie de les associer ? ses actions et a organis ? des conf ?rences sp ?cialement ? leur intention, mais sans grand succ ?s. Les m ?decins ont pourtant une place importante dans l’information qu’ils peuvent donner ? leurs malades sur les services que peut apporter le CLIC .
CLIC , 19 grand rue ? Ch ?teaubriant.
t ?l 02.28.04.05.85
Courriel
La vitamine K
Le grand public a largement entendu parler des vitamines A, B, C, D et E. Mais qui conna ?t la vitamine K ?? Connue pour son r ?le dans la coagulation du sang, elle a ?t ? ?tudi ?e par la Canadienne Guylaine Ferland, ? Montr ?al, qui pense que la vitamine K a une importance majeure dans le maintien des fonctions cognitives ? un ?ge avanc ?.
L’organisme a besoin de tr ?s peu de vitamine K, soit 120 microgrammes par jour pour un homme et 90 pour une femme. Cette faible quantit ?, comparativement aux autres vitamines dont les besoins se calculent en milligrammes, s’explique par le fait qu’environ 70% de la vitamine K est recycl ?e par l’organisme. On trouve principalement cette vitamine dans les l ?gumes verts (plus ils sont fonc ?s, plus ils en contiennent), les huiles de soja et d’olive, certaines noix (pistaches) et certaines l ?gumineuses (lentilles, pousses de soja).
Minimum vieillesse
A partir du 1er avril 2012, les retrait ?s les plus modestes toucheront 777,16 euros par mois au titre du minimum vieillesse. Soit une hausse de 4,7%. Cette allocation est un minimum de pension de vieillesse accord ?, sous condition de ressources, aux personnes qui n’ont pas suffisamment cotis ? aux r ?gimes de retraite.

